Acte est donné à M. l'administrateur de sa déclaration
On décide incidemment que la nouvelle pâte prendra le nom officiel de « Nouvelle porcelaine de Sèvres. »
Il est entendu que la prochaine séance aura lieu au palais des Champs- Elysées, à la fin du mois de juillet; ordre du jour : examen de l'installation des produits exposés par la manufacture et lecture du rapport de M. du Sartel.
La séance est levée à quatre heures trente minutes.
Le Secrétaire adjoint: Jules Rohaut.
lui
Extrait du rapport fait au nom du jury du troisième groupe à l'exposition de l'Union centrale des arts décoratifs à Paris, 1884,
Par M. Paul Arène.
On dirait qu'effrayée des progrès accomplis par la faïence depuis ces derniers temps, la porcelaine s'inquiète. Sa blancheur ne lui suffit plus. Elle voudrait se parer, elle aussi, d'émaux éclatants, de couleurs joyeuses. Telle une patricienne au teint pâle et mat qui envierait les joues fleuries d'une robuste paysanne.
C'est là un fait caractéristique et que nous ne pouvons passer sous silence après notre visite, d'ailleurs purement officieuse, aux travaux récents de la manufacture nationale de Sèvres qui, pour la première fois cette année, a voulu prendre part à l'exposition des arts décoratifs.
On sait que la porcelaine française, telle que Brongniart nous l'a léguée, exige pour sa vitrification une température fort élevée. De là cette dureté, cette transparence, qui la font comparable aux gemmes. Malheureusement, très peu de couleurs résistent sans se
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volatiliser à l'action d'un tel feu ; et, victime de sa propre beauté, la précieuse matière en est réduite à limiter sa décoration aux ressources d'une palette des plus restreintes.
Autre desideratum : Son impénétrable couverte feldspathique se prête mal à l'adhérence des émaux qui ajoutent tant de charme et d'éclat à nos pâtes tendres et aux porcelaines de la Chine.
M. Lauth, entré avec décision dans la voie jadis ouverte par MM. Salvetat et ses collaborateurs, a inventé, pour parer à ce double inconvénient, une pâte nouvelle d'un caractère absolument et franchement porcellanique, très sonore, très transparente, d'une couverte non plombifère, inrayable au couteau, et qui, néanmoins, cuisant à un feu moindre que la porcelaine de Brongniart, accepte toutes les couleurs et tous les émaux auxquels celle-ci se refusait.
C'est une petite révolution qui n'a pas laissé d'éveiller quelques inquiétudes et même d'exciter quelques colères parmi les fervents de la vieille porcelaine française.
Le jury n'avait pas qualité pour prendre parti dans la querelle. Pourtant, après avoir examiné avec un vif intérêt la série si complète et si variée des pièces en porcelaine nouvelle que Sèvres expose, après avoir constaté combien les couleurs ainsi obtenues — fonds rubis, roses et violets, turquoise auparavant impossible, bleu chinois enfin emprisonné, gardant la netteté du coup de pinceau et ne fusant plus à la cuisson — se prêtent aux effets d'une décoration joyeuse et libre ; après avoir admiré ces applications de pâtes, blanc sur blanc, aussi longues à exécuter jadis, avec leurs séries de séchages, que les reliefs d'or d'un laque japonais, et maintenant d'emploi si pratique et si facile, ces flammés pareils à des pierres précieuses, cette copie d'assiette chinoise émaillée qu'il est presque impossible de distinguer d'avec l'original, ces biscuits d'un ton ambré si particulièrement délicat, ces petits vases, ces aiguières, dont les détails sculptés gardent sous la couverte toute la pureté de leurs reliefs, il a paru impossible au jury de ne pas reconnaître là une élasticité de fabrication, une souplesse de procédés, une richesse de moyens faites pour tenter et inspirer les artistes que la porcelaine classique intimidait par sa majestueuse froideur.
Nous trouvons donc méritoire et digne d'éloge cet effort, dont les résultats constituent non seulement une nouveauté, mais un progrès.
Extrait du rapport général fait à la suite de l'exposition de l'Union centrale des arts décoratifs, à Paris, 1884,
Par M* L. de Fourcaud.
Depuis très longtemps, deux préoccupations ont dominé alternativement au laboratoire de Sèvres : composer une pâte à la chinoise, supportant de riches émaux ; retrouver la pâte tendre perdue à la fin du siècle dernier. En 1824, sous la direction de Brongniart, on fit une pâte de kaolin assez semblable à celle des Chinois, mais je ne sais quelles raisons empêchèrent de pousser les essais un peu loin. Vingt-trois ans plus tard, en 1847, Ebelmen découvrit quinze cents kilos de pâte tendre préparée en 1784 et délaissée dans un fond de cave : il s'efforça de la reproduire et dut y renoncer. Par la suite, le savant chimiste s'associa avec Salvetat pour la recherche des couleurs chinoises : leurs tentatives ne furent pas sans promesse; elles restèrent seulement sans application. En 1852, Regnault expérimenta une façon de pâte tendre d'un agréable aspect, mais si fragile au feu qu'elle ne put être utilisée régulièrement. Enûn, Salvetat, chercheur obstiné, avait manipulé une pâte cuisant à une moindre température que la porcelaine dure de Sèvres et, par conséquent, pouvant s'assimiler des émaux analogues aux émaux de Chine. Le malheur voulut qu'il succombât avant d'avoir obtenu la couverte qu'il fallait à sa composition.
M. Lauth, installé à la manufacture de Sèvres, eut l'instinct de reprendre les expériences de ses prédécesseurs, et il a eu l'honneur d'arriver à des résultats positifs. Le programme élaboré en 1875 par la commission de perfectionnement (programme dont M. Deck avait suggéré deux articles sur trois) portait qu'il convenait : 1° de reprendre, parallèlement à la fabrication des porcelaines dures, celle de la pâte tendre française du dix-huitième siècle; 2° de créer une porcelaine propre à recevoir des couvertes colorées de grand feu et à être décorée de fonds et de peintures en émaux de demi-grand feu ; 3° de trouver la composition et le mode de cuisson des céladons et des rouges flambés des Chinois. C'est ce programme que l'administrateur actuel de Sèvres s'est donné à remplir et qu'il a rempli, à la restitution près de la
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pâte tendre. Il a donc bien mérité de la mémoire de ses devanciers et doté la céramique de moyens nouveaux. Nous sommes avertis, d'ailleurs, qu'il n'a point renoncé à l'ambition et à l'espérance de nous rendre la pâte tendre, matière délicate, presque subtile, et Tune des plus aimables substances céramiques qu'ait connues notre pays.
La porcelaine de M. Lauth a été exposée sous ce titre : Nouvelle porcelaine de Sèvres. On l'a nommée aussi porcelaine mixte, parce qu'elle tient à peu près le milieu entre la tendre et la dure. En tout cas, elle a sa pâte spéciale, ses couvertes blanches et colorées, sa palette d'émaux, ses couleurs de grandfeu et de demi-grand feu. Nous avons là tout au moins l'équivalent des ressources chinoises et la preuve, c'est qu'un des artistes de la manufacture, M. Derischweiler, a pu copier à s'y méprendre une assiette de Chine célèbre, dite « assiette aux sept bordures ».
Nous ne connaissons pas encore la composition de ce produit kaolinique. La couverte en est-elle feldspathique? Nous l'apprendrons par la divulgation des formules, qu'on aurait tort de différer. Toujours est-il que la matière est fine, serrée, brillante à l'œil, très plastique, impossible à rayer au couteau. Elle n'a pas, à la vérité, l'aspect irrécusablement précieux de la porcelaine dure cuite au grand feu de 1,800 degrés, mais elle se prête à tous les effets du flambé, elle est assez résistante pour être employée de toutes les manières, elle ne répugne à aucun procédé de décoration et le nombre des couleurs qu'elle s'assimile constitue par lui-même un progrès. Il n'est pas superflu d'enregistrer, cependant, la promesse qu'on fait de ne point sacrifier la porcelaine dure à la porcelaine mixte, comme on sacrifia jadis la pâte tendre à la porcelaine dure.
L'invention de M. Lauth peut rendre, incontestablement, des services à l'industrie privée. Louable en soi, elle vaudra à l'avenir par le parti qu'on en saura tirer. Le chimiste de Sèvres fait présent au céramiste d'une palette mieux pourvue que l'ancienne et d'une pâte excellente à recevoir et à garder la variété des tons. J'entends exprimer la crainte que l'étranger ne s'en empare. Eh! qu'importe, après tout? Un Français met au jour une substance nouvelle et des moyens nouveaux : l'honneur de sa découverte lui demeure, mais libre à chacun d'en user à son gré. Une substance et des moyens ne font pas un art. Voilà de la toile parfaite que j'ai tramée ; voici des couleurs étincelantes que j'ai broyées : cela ne me donne pas un tableau. Que les Italiens, et les Allemands, et les Russes, et les Danois, et tous les autres peuples adoptent les ma-
tières premières créées par M. Lauth, nous n'y perdons que si nous sommes au-dessous de nos concurrents pour les façonner. L'unique propriété dont nous devions être impitoyablement jaloux, c'est notre génie national indépendant. Or, on n'a que trop vu avec quelle coupable facilité les hommes de tradition le maintiennent en tutelle !
Reste à savoir si, réellement, le goût de Sèvres défie toute concurrence? A cet égard, je n'hésite pas à répondre par une négation. Quiconque a regardé avec soin les innombrables produits de la manufacture exposés par l'Union centrale et surtout les résultats de l'enseignement de l'école annexée aux ateliers, tombe d'accord que la direction de l'école est indécise et sans principes (1). La foi esthétique dont on déplorait l'absence en 1875 n'est pas venue. Je ne parle pas des remarquables pâtes appliquées (2) de MM. Rodin, Gobert et Taxile Doat, qui ont l'indéfinissable charme de croquis transparents et en relief; je ne mets pas non plus en cause l'habileté des peintres décorateurs, qui est assez généralement indéniable. Mais, pour un vase aux purs profils sévèrement étudiés, combien de formes étriquées, ou hasardées, ou sans intérêt! Quel souci constant des traditions dans l'altération même des données traditionnelles! Quelle monotonie d'impression dans la recherche même de la variété, mais d'une variété factice, qui s'emprunte à tous les styles et non aux choses naturelles ! Quel défaut général d'ampleur et quelle sèche solennité dans les grandes pièces décoratives! Une coupe ou un vase de Sèvres ne se peut dignement poser que sur un cippe. On dirait que la manufacture nationale a reçu la mission d'exécuter à perpétuité des urnes funéraires pour le cénotaphe du roi Louis XVI. Que si je passe à la décoration prise en elle-même, je note la rareté des morceaux d'un aspect vraiment libre et joyeux. Parfois la composition est surchargée; parfois la peinture trop menue demande à être examinée au lieu de s'offrir aux yeux comme un gai spectacle d'ensemble. Certains petits objets sont inestimables de matière et de cuisson ; on trouve çà et là des dé-
(1) Je rappelle que le concours de Sèvres pour l'année 1884 avait pour sujet: Une cheminée pour un boudoir. De telles erreurs sont caractéristiques. Je ne sais à qui les attribuer, mais j'ai le devoir de les constater. Une cheminée en porcelaine de Sèvres ! On ferait mieux de mettre au concours une soupière ou un légumier.
(2) Les premières pâtes appliquées, ou sujets en relief de pâte transparente déposée au pinceau, ont été exécutées à la manufacture par M. Louis Solon, aujourd'hui émigré à Londres, où il paraît s'être un peu gâté le goût, sinon la main.
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tails exquis ; la fabrication est presque invariablement superbe. Et cependant l'art manque à tout cela, avec le naturel et la grâce ! Le genre médaillon a pu se modifier ; on ne peint plus de châteaux royaux sur des fonds d'assiette ; on fait jouer un plus grand rôle aux fleurs et aux feuillages. Et, cependant, tout cela va sans initiative. La raison d'être de ces vases, de ces coupes, de ces urnes, ce je ne sais quoi sans lequel l'auteur ne les eût point faits ne se trahit nulle part. Peu me chault que toutes les œuvres soient signées, le courant de Sèvres est impersonnel. Tout s'y gourme ; la fantaisie n'y peut dépouiller l'air officiel, et il n'est pas jusqu'au décousu qui n'y soit de commande. Je suis loin de nier la dépense de bonne volonté, d'efforts et cle talent, mais je crois fort que M. Lameire ne rétracterait pas aujourd'hui sa phrase de 1877 sur l'incomplète harmonie entre la destination des objets, la matière qui les compose et les ressources ornementales dont on a disposé.
Extrait du rapport fait au nom du jury de l'exposition d'Anvers, 1885,
Par M. Camille Renard, professeur à l'université de Liège.
L'urbanité la plus élémentaire ne nous commanderait pas de commencer notre revue par la France, que nous serions naturellement conduit à le faire par l'ascendant qu'exerce sur les destinées de l'industrie porcelainière l'universelle réputation des produits et les splendides résultats nouveaux de la manufacture nationale de Sèvres. Celle-ci, d'ailleurs, jouit en France d'une situation spéciale qui la place au rang d'une véritable académie, d'une sorte de sanctuaire, où se mettent en œuvre toutes les ressources de la science moderne, pour s'allier à toutes les conceptions de l'art, et enfanter ainsi des produits d'une perfection exceptionnelle :
Déjà dans notre rapport de 1883, sur l'exposition d'Amsterdam, nous avions rapidement esquissé les principaux caractères de la rénovation commencée par M. Lauth, l'habile administrateur de la manufacture; nous avions indiqué avec quelle perspicacité M. Lauth, recourant aux vrais principes de la décoration céramique, avait épuré peu à peu le goût général des travailleurs de l'établissement; comment il avait fait succéder à la décoration
maladive, due à l'emploi exclusif de l'art pictural, la vraie tradition des céramistes orientaux d'autrefois, qui consistait à substituer d'abord aux couleurs de moufle, les couleurs de grand feu, et à organiser un système de décoration basé sur les ressources exclusivement techniques de procédés nouveaux.
L'étude entreprise s'étendait à la fois à la constitution des pâtes de porcelaine qui réclament une haute température (1,800° environ) pour être convenablement cuites, et à l'appropriation des couleurs ou mélanges colorants, dont la résistance variable au feu n'atteint que rarement les 1800°.
Il ne fallait donc pas songer à chercher une palette comprenant toutes les couleurs rendues fusibles à la température élevée des porcelaines dures. Cette question était reconnue depuis longtemps insoluble, les oxydes métalliques colorants ne pouvant rester fixes à un pareil degré de chaleur.
On pouvait en revanche chercher la composition d'une pâte kaolinique plus tendre, recevant un émail plus fusible, pouvant se cuire à une température plus voisine de celle des mélanges colorants, et permettant dès lors à ceux-ci de se poser sur la pièce crue, et de s'y fixer pendant la seule opération de la cuisson.
Les actives recherches de M. Lauth ont été couronnées de succès. Secondé par son habile collaborateur, M. Vogt, chef des travaux chimiques de la manufacture, l'éminent administrateur a composé une pâte nouvelle, qui résout admirablement le problème.
Pour bien apprécier l'importance de cette découverte, une explication préparatoire est nécessaire (1).
Il existe deux méthodes pour décorer la porcelaine : l'une dite de grand feu; l'autre dite de feu de moufle. Dans le premier procédé, on applique sur la porcelaine crue, ou tout au plus dégourdie, c'est-à-dire cuite sans émail, à un feu assez faible, des mélanges renfermant des oxydes ou des substances colorantes; on la plonge dans le bain de couverte, et on soumet la pièce ainsi préparée à l'action du grand feu, c'est-à-dire à une température d'environ 1800 degrés. Dans ces conditions, la vitrification de la porcelaine a lieu, et en même temps la couleur de l'oxyde se développe sous la couverte, en s'y mélangeant, en s'y combinant; elle acquiert ainsi un éclat et une profondeur, qui font, à juste titre comparer les porcelaines de grand feu à de véritables pierres précieuses.
(1) Conférence faite par M. Lauth au Palais de l'industrie. Annales de la Chambre syndicale de la céramique et de là verrerie, 4e année, n" 50.
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Malheureusement, le nombre des matières colorantes susceptibles de résister à cette température excessive est très limité, et il est peu probable qu'on l'augmente beaucoup. Les effets décoratifs qu'on peut obtenir au grand feu de porcelaine dure sont néanmoins extrêmement variés :
Le bleu foncé est poduit par l'oxyde de cobalt;
Le bleu fouetté de Chine s'obtient par le même oxyde, étendu d'émail ;
Le brun écaille dérive d'un mélange d'oxyde de fer et d'oxyde de manganèse ;
Le vert jaspé dérive d'un mélange de bleu et de brun écaille.
Associant ces diverses couleurs au blanc de la porcelaine, au moyen de réserves ou d'enlevages, on obtient des effets décoratifs très intéressants, qu'on peut enrichir encore par quelques rehauts d'or habilement disposés.
Si sur la pièce crue ou dégourdie, l'artiste, non plus avec de la couleur, mais avec de la pâte à porcelaine, à laquelle on a ajouté des substances colorantes, applique cette pâte, couche par couche, progressivement, de façon à ce qu'elle fasse bien corps avec le dessous; si, le travail terminé, on dégourdit la pièce, qu'on l'émaille et qu'on la cuise au grand feu, les couleurs se développent avec leur valeur sous la couverte, et, aidées par le relief que ce procédé permet de donner, elles produisent un effet d'une très grande puissance.
Procédant inversement, on peut commencer par colorer la porcelaine, et, sur ce fond teinté, peindre avec de la pâte blanche; on opère comme dans l'autre cas, mais on peut en plus obtenir par des transparences, que l'artiste atteint en poussant à l'extrême la finesse de la couche de pâte avec laquelle il a peint, ces aspects de camées précieux et de pierres fines, qui ont valu à M. Gély une réputation légitime.
La combinaison de l'emploi des pâtes d'application, avec celui des couvertes colorées, donne à l'artiste un ensemble de procédés, qui permettent d'enrichir la porcelaine au grand feu, avec des tons et des couleurs, qui représentent tout ce que l'art céramique a jamais pu produire de plus parfait.
« Si notre palette, ajoute M. Lauth, était plus riche, si elle permettait une plus grande variété de bleus et de verts, si elle renfermait, enfin, un rouge et un beau jaune, il serait inutile de faire d'autres recherches; rien n'égale la puissance d'effets du grand feu de porcelaine. »