‹ La Manufacture nationale des GobelinsChapitre 6 sur 56 · La Mosaïque , par Gerspach · texte numérisé non relu

La Mosaïque , par Gerspach

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cette mode, 011 a plaidé qu’il fallait rendre impérissables les chefs-d’œuvre de la peinture ou tout au moins prolonger leur existence.

Rendre impérissable? Mais la mosaïque elle-même, « cette véritable peinture pour l’éternité », selon l’expression de D. Ghirlandajo, est sujette à la ruine comme le prouvent dans la Transfiguration quelques draperies déjà altérées. Prolonger l’existence? Mais les tapisseries d’après Raphaël sont aujourd’hui en moins bon état que les tableaux et les fresques du maître, et les plaques de Sèvres que le moindre choc peut briser, présentent déjà des traces d’irisation.

En fait il n’y a aucune bonne raison à donner pour justifier l’imitation des tableaux; aux Gobelins, elle a pour cause, je le répète, l’indifférence des chefs et le manque d’argent, puis elle est devenue une mode acceptée avec empressement, d’un côté par la direction qui s’exemptait ainsi du plus grand de ses soucis, la commande aux peintres, et de l’autre par les tapissiers fiers d’accomplir des tours de force, toujours et quand même admirés par les foules.

A côté de ces satisfactions secondaires, la copie des tableaux amène la stérilité dans l’invention décorative et, en fin de compte, l’anéantissement des fabriques; il arrivera toujours, en effet, un moment oü pour bien des motifs on se demandera s’il ne vaut pas mieux répéter le tableau à l’huile que de le traduire en laine, ce qui peut dénaturer son caractère, tout en entraînant forcément une dépense hors de proportion avec le prix de la peinture.

Les tapisseries exécutées selon la mode nouvelle ne présentant qu’un intérêt secondaire, je serai bref sur cette production .

A partir de 1782 on établit sur métier notamment :

L 'Enlèvement T Europe ; — Mercure métamorphose en

pierre Aglaure, par Pierre; — Proserpine ornant de fleurs la statue de Cérès ; Jeux d'enfants , par Vien; — Y Histoire de Henri IV, 5 pièces, de Vincent; — Y Histoire de France, comprenant : le Siège de Calais ; la Reprise de Paris par le connétable de Richemont ; le Président Molé, de Vincent; Henri IV et Sully , de Le Barbier; Marcel , prévôt de Paris, tué par Maillard, de Barthélemy; la Mort de Coligny , de Suvée; la Continence de Bayard , de Du Rameau; la Mort de Léonard de Vinci , de Ménageot; — Léda , de Belle père; — le Printemps ; la Fête à Bacchus ; le Sacrifice à Cérès ; les Saturnales, de Callet; — Y Automne, de Lagrenée le Jeune; — le Courage des femmes de Sparte , de Le Barbier; — Amphitrite, de Taraval; — Aminthe délivrée par Sylvie, Sylvie délivrée par Aminthe ; Jupiter et Calisto, de Boucher; — Y Enlèvement de Proserpine , de Vien; — Silène et Eglé, de Hallé.

La Révolution est arrivée, les travaux sont en partie suspendus par les événements et surtout par la décision du Jury des arts nommé par le Comité du Salut public. A ce moment, à côté des tentures nouvelles il y avait en fabrication les Indes, les Don Qjuichotte, les Chambres du Vatican, YHistoire dEsther, YHistoire de Jason, YHistoire de Psyché.

De l’an III à Pan XIV, outre les pièces déjà désignées, on entreprend 1 le Combat des Romains et des Sabins, de Vin-

i. Il est probable que dans cette liste comme dans les autres il manque quelques ouvrages d’une certaine importance; les archives sont incomplètes et certaines tapisseries ont reçu des noms differents, ce qui augmente encore la difficulté des recherches.

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cent; — Hélène poursuivie par Enée dans le temple de Minerve, de Vien; — Meléagre entouré de sa famille, de Menageot; — Y Enlèvement de Déjanire, d’après le Guide; — la Vestale Clélie , de Suvée; — Vénus blessée par Diomède, de Gallet; — Reconnaissance d' Iphigénie et d’Oreste , de Régnault; — Aria et Fœtus, de Vincent; — Chélonide et Cléombrote, de Lemonnier; — le Courage des femmes de Sparte , de Le Barbier l’Aîné; — Cornélie , mère des Gracquesy de Suvée; — le Combat de Mars et de Diomède, de Doyen; — Y Enlèvement d’Orithie par Borée , de Vincent; — la Fête à Palès, de Suvée; — Enée quittant Troie embrasée , de Suvée ; — Zeuxis choisissant un modèle parmi les plus belles filles de la Grèce , de Vincent; — Clytie, par Belle père; ■ — Briséis emmenée de la tente d’Achille , par Vien. On reprend quelques pièces interdites parle Jury des arts de 1794 et divers anciens modèles.

Dès i8o5, Napoléon ordonne que les maisons impériales soient décorées de tapisseries nouvelles, dont les sujets seront choisis dans l’histoire de France et particulièrement dans les événements de la Révolution et de l’Empire. Jusqu’en 1814 les ordres se succèdent, mais tous ne peuvent être réalisés. Le Sacre de David notamment n’est même pas mis sur métier, pas plus qu’une tenture pour le château de Versailles qui devait comprendre selon un ordre dicté en 1806 par Napoléon :

« i° Toute la famille impériale telle qu’elle existe en ce moment, l’Empereur et l’Impératrice placés au milieu;

20 L’Empereur entouré des généraux commandant les sept corps de la grande armée, du maréchal Berthier et de ses deux principaux officiers;

3° Les portraits d’Alexandre, César, Pompée, Scipion, Annibal, Trajati, Septime Sévère, Constantin, Miltiade, Thémistocle, Périclès et Mithridate.

4° Les figures de notre musée, savoir : Apollon, Vénus, Minerve et Hercule. »

Je cite ce programme parce qu’il semble que Napoléon y ait tenu spécialement; il fut en effet transmis plus tard à la Manufacture de Sèvres, qui l’exécuta en partie sous la forme

Le Triomphe des Dieux par N. Coypel. Le Triomphe de Minerve.

de tables en porcelaine; Isabey peignit la Table des maréchaux .

Parmi les travaux de la période impériale nous relevons : La mort du général Desaix , de Régnault; Napoléon passant le Saint-Bernard , de David; le Général Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa , de Gros; ces tapisseries furent

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terminées. Presque toutes les suivantes restèrent inachevées en 1814 : la Reddition de Vienne, de Girodet-Trioson; Napoléon donnant ses ordres le matin de la bataille d' Austerlit\, de Carie Vernet; Préliminaires de la paix de Léoben , de Lethiere; Le 76* de ligne retrouve son drapeau dans V arsenal d'inspruck , de Meynier; Napoléon donnant la croix à un soldat russe , de Debret; Napoléon passant la revue des députés de l'armée , de Serangelli; Clémence de Napoléon envers la princesse de Hat\feld , de C. de Boisfremont; Napoléon recevant à Tilsitt la reine de Prusse , de Berthon; l’ Entrevue de Napoléon et d'Alexandre sur le Niémen , de Gautherot; Napoléon pardonnant aux révoltés du Caire , de Guérin; la Prise de Madrid , de Gros; Napoléon rendant au chef d'Alexandrie ses armes ; Napoléon distribuant des sabres d'honneur ; Napoléon recevant les ambassadeurs persans au camp de Finkenstein , de Mulard.

Les portraits prirent une importance inconnue jusqu’alors à la Manufacture; on fit : Napoléon en costume impérial d’après Guérin ; Joséphine en habits du sacre d’après Gérard; Madame mère; Napoléon et Marie-Louise en grisailles, selon les bustes en marbre de Canova et de Bosio, entourés de fleurs d’après le naturel, par van Pool ; le roi de Rome d’après Gérard et une dizaine de répliques de l’effigie à mi-corps de l’Empereur.

Il y avait dans les tableaux des modèles commandés par les Gobelins, mais ils étaient peints absolument comme les autres, il n’y eut donc aucune différence dans l’interprétation qui était poussée à l’extrême minutie; les broderies et les passementeries étaient reproduites fil par fil, le tapissier mettant sa gloire à donner l’illusion complète de la réalité.

J’ai fait la comparaison technique entre la tapisserie

Napoléon recevant à Tilsitt la reine de Prusse d’après Berthon et Y Audience du Légat ; tandis que le légat, qui après Louis XIV est le personnage le plus marquant, n’a exigé que 32 éléments de fabrication, le maréchal Mortier, duc de Trévise, qui assiste à l’entrevue, a été tissé au moyen de 179 broches différentes :

Carnations 34

Yeux 5

Cheveux et barbe 12

Habit i3

Cravate 6

Écharpe jaune ) 3

Grand cordon rouge. 8

Grand cordon bleu 8

Culotte de peau i3

Bottes 16

Manchettes et gants 16

Broderies et épaulettes 20

Épée et croix 1 5

Le maréchal, il est vrai, est moins simplement vêtu que le cardinal, mais la différence dans le costume et les accessoires ne justifie nullement l’écart qui dans les carnations est de 34 à 12 et dans les cheveux de 12 à 3 et ainsi de suite.

Cette interprétation subtile, détaillée, fondue n’était cependant pas du goût de tout le monde. Napoléon ne l’aimait pas; en 1806, étant à Berlin, il dicta à Duroc, grand maréchal du Palais, l’ordre suivant : « Défendre aux Gobelins de faire des tableaux avec lesquels ils ne peuvent jamais rivaliser, mais faire des tentures ou des meubles. »

Les peintres eux-mêmes n’étaient pas toujours satisfaits.

Gros disait à quelques personnes qui se disposaient à visiter les Gobelins : « Vous allez voir grossir nos défauts », très juste critique de la servilité des tapissiers. Gérard trouvait que les tapissiers voulaient trop bien faire en s’effor-

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çant de reproduire une foule de demi-teintes aux dépens de la masse claire; il demandait la lumière plus étendue que dans le modèle et il était dans le vrai.

Roard, directeur des teintures, protesta qu’il ne pouvait donner une égale résistance à toutes les couleurs exigées par la reproduction des tableaux L

Mais l’ordre impérial n’est pas entendu et la reproduction continue. L’habitude fut même prise de nommer les tapisseries ce tableaux des Gobelins » et de les entourer de cadres en bois à défaut de bordures tissées.

La fabrication des meubles pour les palais prit de l’importance; parmi les appartements désignés dans les commandes aux Gobelins on remarque aux Tuileries :

Le grand cabinet de l’Empereur; le cabinet de Madame mère; la grande salle ou salon d’exercice aussi appelée le salon des Enfants de France; et à Compiègne ainsi qu’au Trianon les cabinets de l’Empereur.

Fontaine, dont l’autorité faisait loi en architecture et en décoration, fut chargé de la plupart des modèles, il avait déjà, paraît-il, fourni des types à l’ébéniste Jacob pour les meubles de l’atelier de David et pour ceux de la Convention nationale.

Le cabinet de Napoléon aux Tuileries fut naturellement l’objet de soins particuliers; il reçut des cantonnières, des portières représentant la Victoire , la Renommée , les Sciences et les Arts , le Commerce etl’ Agriculture, et un meuble dont David accepta avec grand empressement en 1 8 1 1 de créer les modèles. Les dessus de formes comprenaient selon les degrés de la hiérarchie officielle: les fauteuils de représentation de l’Empereur et de l’Impératrice, les fauteuils des princes, les chaises des princesses, les ployants pour les per-

i. Voir aux Annexes.

sonnages de moindre importance, des tabourets de pied, des écrans et des feuilles de paravent. Les modèles que la Manufacture a conservés sont nécessairement dans le style Empire le plus absolu; ils avaient été soumis à l’approbation de Denon, directeur des musées, et de Fontaine, architecte de l’Empereur. David les conçut « en conciliant le tout avec la dignité inséparable d’un ameublement destiné à entrer dans les appartements d’un grand empereur 1 ». Sur le dossier du fauteuil principal le peintre établit une Victoire ailée dans un tore de lauriers ; le siège fut orné d’une étoile et les plates-bandes de foudres et d’abeilles; les autres meubles ont des casques et des épées ou de simples rosaces; les motifs rehaussés d’or se détachent sur des fonds rouges semés d’abeilles ; comparé aux meubles précédents, le genre est froid, mais on ne peut lui refuser un réel caractère de dignité.

La Restauration laisse inachevées les pièces ayant trait au régime déchu et change les emblèmes sur celles dont on poursuit l’exécution parce qu’elles n’ont pas de caractère politique.

Parmi les tapisseries nouvelles conçues dans le même esprit que précédemment, on remarque :

Pierre le Grand sur le lac Ladoga, par Steuben, pour l’empereur de Russie; — une tenture de sept pièces par Rouget, consacrée à Saint Louis , François IGV et Henri IV ; — la Vie de saint Bruno , de Le Sueur, sept pièces; — le Martyr de saint Étienne, par Abel de Pujol, pour le pape; — Phèdre et Hippoly te, Pyrrhus et Andromaque , par Guérin

i. Lettre de David du 25 août i8ir.

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qui, contrairement à Gros et à Gérard, est enchanté de la perfection et de l’exactitude du travail des ateliers ; — Sainte famille d’après Raphaël; — Franchis Iev et Charles- Quint visitant V église de Saint-Denis , par Gros; — la Bataille de Tolosa , par Horace Vernet.

La seule entreprise qui fait honneur à la Manufacture sous les Bourbons est la mise sur métier de Y Histoire de Marie de Médicis , par Rubens. Etant donné le principe de la reproduction des tableaux, on ne pouvait mieux choisir; il est fâcheux que l’administration n’ait pas songé à compléter les i3 tapisseries par des bordures spéciales, peut-être a-t-elle reculé devant la difficulté de pareilles compositions; il est plus probable cependant qu’elle regardait les bordures comme inutiles. Cette belle tenture qui décore les appartements de réception du président du Sénat ne fut terminée qu’en 1 8 3 8 , mais il est juste de reporter le mérite à la Restauration, qui prit l’initiative en 1827.

Les portraits de la famille royale : Louis XVI d’après Callet ou Lemonnier, — Marie-Antoinette et ses enfants , par Mme Vigée - Lebrun ; — Louis XVII f par Robert Lefebvre; — le Dauphin , par Lawrence; — le comte d'Artois, Charles X , la duchesse de Berry , par Gérard, donnent lieu à de moins intéressantes reproductions.

La Restauration reprend une application de la tapisserie déjà pratiquée par les Coptes des premiers siècle de l’ère chrétienne, elle fait d’après des modèles de Laurent des ornements sacerdotaux, chasubles, bourses, voiles, manipules et devants d’autel, mais elle les traite comme des broderies et non en vraies tapisseries, ainsi que l’avaient compris les premiers tapissiers chrétiens. Cet exemple montre qu’il est bien difficile d’avoir des idées nouvelles; cependant nous trouvons en ce moment des bannières pour les églises et un tapis de prière pour le vice- roi d’Égypte;

un tapis de pied en tapisserie constitue une originalité bizarre, surtout lorsqu’on dispose de la Savonnerie spécialement consacrée aux tapis veloutés.

La fabrication des meubles et des écrans continue; des tentures à fonds bleus fleurdelisés occupèrent les mains disponibles.

Le changement de dynastie n’apporte d’abord aucune modification sensible aux travaux; lorsque les tapisseries en cours sont terminées, on les remplace par les portraits de la famille du roi Louis Philippe, les Cendres de Phocion de Meynier, la Conjuration des Strélit\ de Steuben,le Massacre des mameluks d’Horace Vernet, qui complimente les tapissiers, leur assurant que jamais on n’avait fait mieux.

La note dominante du Musée de Versailles est reflétée aux Gobelins dont les travaux, à de rares exceptions près, ont été en concordance avec l’esthétique à la mode, chaque fois que les Arts ont suivi une voie déterminée. La monotonie qui règne dans nos ateliers depuis plus d’un demisiècle va cependant être rompue par le Grand Décor commandé à Alaux et Couder, en vue de la décoration du salon de famille des Tuileries.

La composition principale représente Y Allégorie de la fondation du Musée de Versailles . La France sous la figure de Minerve est assise sur un trône; la Paix est debout près d’elle; d’un côté, des génies ailés présentent la façade du château de Versailles; de l’autre, se tiennent l’Architecture, la Peinture et la Sculpture; dans le lointain, apparaissent l’Arc de triomphe de l’Étoile, l’Obélisque et le château des Tuileries. La décoration est complétée par Borée enlevant

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Orythie et par Saturne enlevant Cybèle d’après les groupes de marbre de Gaspard Marsy et de Thomas Regnauldiu du jardin des Tuileries, et par les Châteaux de Saint-Cloud , de Pau , de Fontainebleau et du Palais-Royal. Les châteaux sont accompagnés d’alentours très développés : des femmes vêtues à l’antique représentant la Justice, la Force, la Loi, la Navigation (sic), se tiennent debout sur des consoles dorées; les champs sont décorés d’écussons entourés de rinceaux; les bordures, de fruits, de pierres précieuses, de coquilles et d’agrafes portant des médaillons aux chiffres du roi et de la reine 4.

Tout n’est pas d’égale qualité dans cette décoration; la représentation en laines grises de statues de marbre est fort discutable; Y Allégorie est étroite et mesquine; les figures manquent de caractère; en revanche, les ornements, les fleurs et les bordures sont largement traités; en somme, la tentative est bien réelle et visiblement les peintres ont voulu ramener la tapisserie à sa véritable fonction, la décoration murale.

La reprise de quelques pièces des Actes des Apôtres est d’intention louable; au point de vue de l’exécution, elle a certainement donné à la Manufacture de grandes satisfactions; nous en jugeons autrement aujourd’hui.

Les cartons de Raphaël étaient au nombre de dix; ils sont désignés sous des noms différents i 2. Trois sont perdus : la Conversion de saint Paul, la Lapidation de saint Étienne, Saint Paul en prison ; les autres sont conservés au South- Kensington Muséum de Londres; précédemment, ils étaient au château de Hampton-Court. Ces inestimables documents

i .L 'Allégorie a été remplacée par une Vue des Tuileries et du Louvre, non pas, selon mes renseignements, pour des motifs politiques, mais à cause de son insuffisance.

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