‹ La MaratreChapitre 20 sur 93 · SCENE II · texte numérisé non relu

SCENE II

Les Précédents, PAULINE, GODARD, VERNON, NAPOLÉON, FERDINAND, M. et Mme de GRANDCHAMP. {Gertrude se précipite sur Marguerite ettyui arrache le coussin des mains.)

GERTRUDE

Marguerite, vous savez bien que c'est me causer de la peine que de ne pas me laisser faire tout ce qui regarde monsieur ; d'ailleurs, il n'y a que moi qui sache les lui bien arranger, ses coussins.

marguerite, à Pauline.

Quelles giries !

GODARD

Tiens, tiens, M. le Procureur du Roi.

LE GÉNÉRAL

Le procureur du roi chez moi.

GERTRUDE

Lui.

le général, à Ramel.

Monsieur, par quelle raison?

RAMEL

J'avais prié mon ami... M. Ferdinand Mar... (Ferdinand fait un geste, Gertrude et Pauline laissent échapper un mouvement.) gertrude, à part.

C'est son ami, Eugène Ramel.

RAMEL

Ferdinand de Charni a qui j'ai dit le sujet de mon arrivée, de le cacher pour vous laisser dîner tranquillement.

LE GÉNÉRAL

Ferdinand est votre ami.

RAMEL

Mon ami d'enfance, et nous nous sommes rencontrés dans votre avenue. Après onze ans, on a tant de choses h dire quand on se revoit, que je suis la cause de son retard.

LE GÉNÉKAL.

Mais, monsieur, à quoi dois-je votre présence ici?

A Jean Nicot, dit Champagne, votre contre-maître inculpé d'un crime.

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