‹ La maréchale de Saint-AndréChapitre 124 sur 145 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

(ous deux frères cleallioliques : si vous ne voulez plus de ce beau nom de catholique, restez du moins mon frère , et , pour Têtre , faites-moi oublier que vous êtes devenu calviniste.

Et les deux ministres ne dirent plus un mot qui pût rappeler leurs divisions. Les douces causeries et les souvenirs du premier iîge occupèrent le reste de leur soirée.

Les bruyants apprêts d'une chasse réveillé^ rent le lendemain de bonne heure les nobles hôtes du ciiâteau d'Anet. Un cerf qu'on va courre dans la belle et grande forêt de Dreux, un déjeuner au pavillon qui s'élève isolé au centre de ses droites cl solitaires allées, doivent occuper cette journée de campajjne. Les arrangements politiques ne seront repris que le soir, au retour... ïrève donc aux discussions d'aniour-propre , aux projets d'ambition; à vous, veneurs, meutes et coursiers!

^. ces cris du cor et des chiens , à ces voix de

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