CHAPITRE I. «o
dans la direction de la petite porte où elle devait trouver celui qui, pour signer le billet, avait pris le nom de Guilan-le-Pensif.
En dehors de la clôture du parc, Mézières alteiid , les bras croisés sur la poitrine , le corps appuyé contre le tronc d'un arbre. Il siffle par passe-temps , et , par impatience , frappe la terre de sa botte éperonnée, en tenant constam* ment ses regards fixés sur une porte devant laquelle il est placé.
Cette porte , entrée ou sortie peu fréquentée du parc d'Anet, est si basse que les ronces et les grandes herbes qui ont poussé à Taise dans l'ombre humide des murs élevés , montent presque à la hauteur des briques de son cintre; et