III
des ornemeutâ du nouveau salon de la rue de Vai canes. 11 } avait aussi quei(^ue alliance entre les Villars et les Matignon-Monaco, par les Ai uiagnac et les Noailles. Quoi qu'il en soit, Tesprit et la grâce de la maréchale ont brillé avec éclat sous vos magnifiques lanibns eL clans ces jardins superbes qu avait tracés La Quintinie. Son ombre, conduite par un puissant attrait, venait donc cbercber près de vous Tun des meilleurs souvenirs de son passage en cette terre.
La niarcchale avait même applaudi, en 1757, à rentrée dans votre palais de cette ravissante princesse de Monaco, Marie- Catherine de Brignolé, votre grand'tantc, dont rédatante beauté fut lobjet de tant d'hommages à Paris, pendant trente ans, et qui est morte princesse de Condé, à Lon« dres, en 1 8 1 3.
Voyez, Madame, que d'attaches entre Vous et la maréchale de Villars, sans pailer de celle de la bienveillance dont vous honorez Fauteur de cette épitre.
Mais rheure du revenant a sonné, Tombre gracieuse a glissé sur vos gazons et s'est
évanouie. Son but était atlcinl. Elle voub avait vue et m'avait chargé de vous la faire connaître.
Voire respectueux serviteur,
Ch. GiRAUD.
LA
IiES TBOIS DAMES DE mLABS.
Trois femmes on* concouru à l'illustration du
ûom de Villars; « une en lapréparaat avec une intelligente ap^aication; Tautre en la mainte» nant avec dignité dans son éclat; la dernière ' en la défeï'dant contre un déclin dont elle n était pf*'. responsable.
La pï'emière a été la mère du maréchal :
cette marquise de Villars , dont les lettres charmantes sont venues jusqu'à nous, douée d'un esprit aimable quoique maniéré, mais aussi d'un caractère noble et élevé : lamie de de Coulanges, et, par son intermédiaire, de M"*' de Sévigné ; elle sut accroître par ses qualités dis-