LA COUR DB SCEAUX
Vaux; mais les relations entre Vaux-Villars et
Sceaux, quoique alimentées à peu près par la même classe de personnages, demeurèrent froides et réservées. Nui ne contesta Tesprit charmant de la duchesse du Maine, niais son esprit politique ne laissa pas la môme impression; elle avait compromis ses isiis sans aucune apparence de bon sens et d'utililé.
Quant au crédit du maréchal de Villars, il ne reprit toute sa puissance qu'après la mort ^ du duc d'Orléans et sous l'administration dir duc de Bourbon. Seulement le maréchal s'appliqua dès lors» avec une rare intelligence, àconquérir un ascendant personnel sur l'esprit du jeune roi, ce qui lui réussit parfaitement,
comme nous le verrons plus tard.