LE SALOIS DE M'* DE LAMBERT
11 ny avait point de naits blanches chez M'"*' de Lambei l. Le jeu et les soupers étaient banni$ de ce salon célèbre où brilla une société qui fil transition entre le xyii** et le xviii' siècle ; la santé de M'"** de Lambert et la régularité de ses habitudes avaient imposé aux réunions qu elle présidait et dont elle faisait le charme, une di* rection difiTérente des réunions de Sceaux et de Vaux-Villars, bien que le personnel qui les composait eût beaucoup d*aiBnité. L*esprit tenait partout une grande place, la galanterie y régnait dans les manières, comme un raffinement de politesse, mais ni Tun ni l'autre ny tenaient lieu de repos et de sommeil, comme à Sceaux et quelquefob à Viilars.
Une humeur chagrine aurait pu taxer de frivolité on de légèreté quelques-uns des exercices d*intelligence qui faisaient le bonheur de la cour de Sceaux. Une nuance plus sérieuse caracté-