INSTRUMENTS DE FERRURE
C'est sur cette pièce que s'appuie et se fixe le pied antérieur à ferrer.
Entre les deux montants antérieurs est placé un joug, dont les extrémités portent des tenons glissant dans une
mortaise, et pouvant être arrêtés à des hauteurs différentes, au moyen de chevilles.
Chaque montant postérieur porte une pièce de fer, droite ou en col de cygne, terminée par un anneau aplati, dans lequel s'engage une traverse en bois rond, qui sert pour fixer le membre postérieur dans l'attitude convenable pour le ferrer.
LA MABÉCHALEBIE.
Le travail est pourvu en outre de deux fortes sangles, lar^LS et matelassées^ terminées par des œils qui se fixent
sur les crochets des treuils. Ces sangles ont pour office de suspendre le boeuf dans le travail, par les parois ventrales, sous lesquelles elles passent. Elles agissent, ainsi qu^on Ta fort bien compris sans doute , au mojen des treuils mus à Faide de leviers fiches dans leurs ouvertures croisées.
L'usage du travail est fort simple. On y fait entrer le bœuf, dont la tête est fixée au joug par les procédés ordinaires. On lui passe les sangles sous le ventre, puis on attache ces sangles aux crochets des treuils , et on les soulève en enroulant les extrémités des sangles sur les treuils. Une fois suspendu, les résistances du bœuf deviennent très faibles, le point d'appui faisant défaut à ses membres. Ceux-c i sont fixés aux montants à l'aide de plates-longes, sauf les pieds à ferrer, qui sont relevés un à un ou deux à deux, en diagonale, de la manière que nous avons dite.
. En quoi consiste le manneL — Les principes génénox
du lu ferrure étant posés et les objets nécessaires pour la pnitiquer étant connus, nous avons à formuler maintenant les préceptes relatifs à son mannel. Il s'agit de faire Tapplication des connaissances théoriipics que nous avons cherché à mettre à la portée des maréchaux-f errants.
Parmi les opérations manuelles auxquelles ceux-ci se li-