‹ La marin anglaisChapitre 48 sur 88 · livre · texte numérisé non relu

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Par semaine.

aliments ; et l'état de surexcitation augmenterait, par suite d'un mécontentement sans cesseplus justifié.

La Shlpping Fédération a organisé, il y a quelques années, une importante enquête sur la nourriture des équipages à bord des navires anglais. Elle désirait que l'on considérât « les conditions climatériques et autres, d'après lesquelles réchelle actuelle minima pourrait être modifiée avec avantages, et tant la nature que la quantité des équivalents, surtout afin de combattre le scorbut ».

Des surintendants, capitaines, officiers, cuisiniers et stewards furent interrogés. Un rapport fut présenté par une commission composée d'armateurs, de capitaines et d'un médecin. Il recommanda l'adoption d'une nouvelle échelle (V. le tableau de la page 93) et conseilla la création, dans les principaux ports, d'écoles de cuisine spéciales pour la marine et d'un certificat permettant aux capitaines de choisir plus aisément des maîtrescoq compétents.

La Seamens' Union riposta en présentant, elle aussi, son « échelle » (V. tableau de la page 95), qui comprend surtout des aliments plus divers afin de rompre la monotonie des repas ; elle fit sienne l'idée de créer des écoles spéciales, délivrant des diplômes spéciaux; elle réclama même que les grands bateaux dussent avoir un maître-coq, porteur d'un certificat particulier ainsi que les officiers et les mécaniciens.

Projet d'une « échelle » des vivres obligatoires. (Présentée par M. J.-H. Wilson.)

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