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qu'on entendail lui imposer. Et en supposant que ces prix dussent être abaissés, la situation resterait sans doute la même à cause de la difficulté qu'éprouvent, en ce moment, les armaleurs américains à exploiter les bateaux d’une manièrefructueuse,même
quand ces bateaux ont été payés à des prix modérés.
B. — Aide à donner à la Marine marchande.
Nous avons démontré la nécessité, pour une puissance maritime, d'avoir une Marine marchande prospère. Celle condilion ne peut être réalisée que si les armaleurs tirent un bénéfice convenable du capital engagé. Sinon ils désarment leurs bâtiments, et l’activilé des chantiers de construction navale diminue. Si les pouvoirs publics estiment qu'il y a lieu de remédier au mal, ils sont le plus souvent conduits à employer le procédé qui sera le moins onéreux pour le Trésor. Ils ont alors recours à l'aide indirecte de l'État.