‹ La marquise de CourcellesChapitre 8 sur 15 · U MARQUIS · texte numérisé non relu

U MARQUIS

de surpriseou de crainte cheEtousces hommes. Ils rendirent au contraire plus étroit le cercle où il était enfermé.

Le ministre les vit préparer des cordes.

-r A présent, où vas-tu? demanda le vicomte, sans déranger l'arme, appuyée toujours sur la tempe de Louvois, et dont le contact glacé le faisait frissonner d'éi)Ouvante.

rr- Chez la marquise de Courcelles.

— Ah ! ah ! dit Morcerf, tu ne balaftces pas à la déshonorer pour sauver ta vie ? Cela fait Ion éloge ni le sien.

DE COURCKLLKS. 2M

— '.lai , cria Louvois, cVbI indigne ! votis vous coiîiporU'Z conmo d^s lâches...

— Point d'injures. Éveille tes souvenirs, pose lu main sur la conscience, et tu comprendras que nous somuios moins des agresseurs que des juges.

— Alors vous-mêmes qui donc êtes-vous?

murmura le ministre.

— Nous avons résolu de garder l'incognito, Ui aurais demain tiop beau jeu pour prendre la revanche Achève de me) répondre : tu pénètres à l'hôtel de Lenoncourl pnr cette poterne ?

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