ACTE QUATRIEME
la misère, ma pauvre entant, la misère noire. Non, non î je commettrais un crime en vous laissant partir... un crime dont je mourrais... et ce serait bien fait î
JULIETTE
Il faut pourtant que je parte, mon cher maître. Quelle autre solution voyez-vous?
J'en vois une.
Dis!
MADAME MARÈZE *
Laisse-moi seule avec mademoiselle.
MARÈZE.
Ali ! non, non, non ! C'est parce qu'elle a causé avec loi qu'elle veut partir. Je ne veux plus que tu lui parles sans moi. Je reste.
MADAME MARÈZE.
A ton aise. Mais alors tu feras tout manquer.
MARÈZE.
Quoi ? tout manquer ?
MADAME MARÈZE.
Ce que tu veux, c'est qu'elle ne parte pas ? Eh bien, aie confiance en moi ; je ne te demande que deux minutes..,
MARÈZE.
Deux minutes ?
MADAME MARÈZE.
Oui.
Deux minutes, soit. Mais, ma parole ! tu me fais inarcher comme un toton.
MADAME MARÈZE.
Va, va, c'est pour ton bien.
Rlarèze sort par la porte de droite.