ACTE TROISIEME
JACQUES
Enfin, c'est couru... Je serai demain à la poiïe de la boite avant une heure et je t'apporterai la nouvelle au grand galop. Tu n'auras pas besoin
de te déranger.
Merci, mon ami,
M AKKZE.
Et vois si je suis gentil. Tu connais mes idées sur (Institut. Eh bien, quand tu en seras, ça me fera plaisir tout de même. C'est d'un bon fils, pas vrai?
fie qui serait d'un meilleur fils encore, ce sejGiït d'être confiant avec nous... comme jadis... Qu'est-ce que c'est enfin que ce grand secret que tu ne peux pas nous dire?
Oh! rien d'inquiétant... au contraire.,
MARÈZE.
Alors, parle, parle tout de suite... Tu sais que nous t'aimons et que nous n'avons jamais été bien durs avec toi... Allons, parle, mon petit.
JACQUES
Eh bien. . . j'aime mieux parler à maman d'abord.
MARÈZE.
Parce que?
JACQUES
Je ne peux pas te dire, papa. Mais ça vaudra mieux.
MADAME MARÈZE.
Va fumer une cigarette, Marèze.
JACQUES
Et môme deux, papa.
MARÈZE.
C'est bon, c'est bon... j'y vais.
Il sort par la baie du fond»