FAUSSURES DE LA FILIATION
ne supprime pas cetle institution dont on s'était passé pendant des siècles, mais que les conditions nouvelles de la vie moderne peuvent avoir rendue nécessaire, qu’on ne recule pas au moins devant les conséquences normales de son véritable aspect, l'abandon d’un état de choses qui a cessé de plaire, et qu'on en règle l’application avec plus de sincérilé.
Le mariage légal ne sera pas, pour cela, plus près de l’union libre qu'il ne l’est à l’heure actuelle (V. N° 126 à 129).