‹ La mathématique: philosophie-enseignementChapitre 6 sur 52 · L.lRITUilETIQlE ET LAllITBMOLOGIE 4S · texte numérisé non relu

L.lRITUilETIQlE ET LAllITBMOLOGIE 4S

itiènes numériques donnés par des calculs aiitèrieiips, ou fabriqués, pour ainsi dire, par l'expértnieiitalioTi ; mais elle n'exige aucun lalioraloire et possède seule le l»rivilège de convertir ses inductions en Ihéorènies déductifs. Comme en Chimie, par exemple, on prépare les nombres au moyen du calcul ; par la divisibilité, on (lécompose ceux-ci en éléments simples, les lacteurs j pieniiers ; par la théorie des résidus potentiels, on ] détermine leur aspect, et en quelque sorte leurs réac- 1 tions mutuelles ; enfin, par la juxtaposition des nombres triangulaires, carrés, polygones, cubiques, etc., la théorie des formes numériques rappelle l'étude des | systèmes cristallins. C'est par l'observation du dernier chitfre dans les puissances successives des nombres entiers que Fermât, noire Diviis aiithiiieticu&\ c l'Arithmétique supérieure, en donnant l'énoncé d'un | théorème fondamental; c'est par la méthode expéri- j iiienlale, en recherchant la démonstration do celle proposition, que la théorie des racines primitives fut ima- I ginée par Euler; c'est par l'emploi immédiat de < racines primitives que Gauss obtint son célèbre théo- I rème sur la division de la circonférence en parties J égales ; et celui-ci fut le point de départ des profondea lecherches d'Abel et de Galois, de JIM, Kuinnier, llermite et Kronecker, dans l'Algèbre supérieure n.

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