I -ont répandues particulièrement sur les
|ui les demanderont; mais qu'on prie...
qu'on prie...
« Je ne saurais dire, continue la sœur, combien de temp :is restée auprès de la sainte Yier
ce que je es m'avoir parle longtemps,
elle l'en est allée disparais ' imne une ombre qui s'évanouit. »
i. M. A directeur de la communauté en i
S'étant relevée alors, sœur Catherine retrouva l'enfant à la place où elle Pavait laissé lorsqu'elle s'était approchée de la sainte Vierge ; il lui dit : « Elle est •partiel » et se mettant de nouveau à sa gauche, il la reconduisit de la même manière qu'il Pavait amenée, répandant une clarté céleste.
« Je crois, continue le récit, que cet enfant était mon ange gardien, parce que je Pavais beaucoup prié pour qu'il m'obtînt la faveur de voir la sainte Vierge... Revenue à mon lit, j'entendis sonner deux heures, et je ne me suis point rendormie. »
Ce qui vient d'être raconté n'était qu'une partie de la mission de sœur Catherine, ou plutôt une préparation à celle qui allait lui être donnée, comme gage de la tendresse de l'Immaculée Marie pour tous les hommes.
Dans le courant du mois de novembre de cette même année i83o, sœur Catherine vint faire part d'une nouvelle vision à M. Aladel : ce n'est plus, cette fois, une Mère affligée qui pleure à la pensée des maux dont ses enfants sont menacés, qui verse des larmes sur les victimes choisies dans l'élite de ses amis. C'est l'arc-en-ciel qui apparaît sur un horizon encore chargé d'orages, c'est l'étoile qui brille au sein de la tempête pour donner confiance au matelot; c'est la Reine-Vierge qui apporte la promesse des bénédictions, du salut, de la paix.
\ SŒUR CATHI
M. Aladel rapport faitauprom
nous le trouvons inséré au pn -bal d'enquête
la date du 16 février : , ainsi :u'il suit :
\ l'heure ou les s-t'urs sont en oraison dans leur
inq heures et demie du soir. .inte
Vierg dt montrée à la feune sœur comme dans
un tableau ovale: clic était debout sur le globe du monde, dont il ne | lit que la moitié; vêtue
d'une robe blanche, d'un manteau bleu avant comme des diamant^ deux mains
tombaient iux de rayons lumineux sur la
terre, mais avec plus d'abondance sur un point.
« Elle avait cru Ire une v C
i t\ir que MlV':,'
« tient y ils tnm-
i bent y lus abondamment^ c'est la France . et elle
lisait autour du tableau, écrits i
• : 0 Ma neue sa ché, y rie; pour
-:ii avons r< rière t:
en d lit a la hauteur de la main
te, et. I SU-d< le la tête de la sainte
Vierge, fin: la hauteur de la main gauch<
tableau s'etant retourné, elle vit, au revers, la lettre M surmontée d'une CTOil . it une bai I et au-dc ranime vie Mai ;
cœui rie, le premier entouré
d'une couronne d'épine* et l'autre transpercé d'un glaive. Puis elle crut entendre ces paroles : i // r une médaill
a sonnes qui la porteront indulgenciée et feront avec « piété cette prière jouiront d'une protection toute « spéciale de la Mère de Dieu. » Et à cet instant la vision cessa. »
D'après le témoignage du directeur de sœur Catherine, « cette même apparition se renouvela plusieurs fois durant l'espace de quelques mois, toujours dans la chapelle de la maison-mère des Filles de la Charité; soit à la sainte messe, soit à l'oraison ». M. Aladel ajoute : c< qu'il n'est pas certain de leur nombre, mais il assure qu'il y en eut au moins trois, la sœur l'en ayant entretenu trois fois, à diverses reprises. »
Voici maintenant le récit écrit de la main de la sœur :
« Le 27 novembre i83o, qui était un samedi, et la veille du premier dimanche de l'Avent, à cinq heures et demie du soir, faisant la méditation dans un profond silence, j'ai cru entendre du côté droit du sanctuaire, comme le bruit d'une robe de soie, j'aperçus la sainte Vierge auprès du tableau de saint Joseph; sa taille était moyenne et sa figure si belle qu'il me serait impossible d'en décrire la beauté. Elle était debout, vêtue d'une robe blanc aurore, avec la forme qu'on appelle à la vierge, c'est-à-dire montante et à manches plates. La tête était couverte d'un voile blanc qui descendait de chaque côté jusqu'aux pieds. Elle avait les cheveux en bandeaux, et par-dessus, une espèce de serre-tête garni d'une petite dentelle, posée à plat sur les cheveux. La fi-
ou a
OR CATHERU - 7
gure était assez découverte, ci la pieds reposaient sur un ou mieux, une moitié de globe, du
moins, je n'en vis que la moitié. Ses mains, éle a la hauteur de la ceinture, tenaient d'une manière e un autre globe figure de l'univers . Elle
avait les yeux élevés vers le ciel, et ;re s'il-
lumina pendant qu'elle offrait le globe à \ S gneur.
« Tout à coup sesdoi sont remplis d'anneaux !
et de pierreries précieuses très-belles.. Les rayons qui en jaillissaient se reflétaient de tous côtés, ce qui l'erv. lit d'une telle clarté que l'on ne voyait
plus m ses pieds ni sa roi ' pierre lient
plus ou moins. I Les rayons qui en sortaient
étaient proportionnellement plus ou moins éclatants.
Je ne saurais dire ce que j'éprouvai, ni toui j'apj si peu de temj
« Comme j'étais occupée à la contempler, la sainte
Vierge abai n sur moi et une voix me dit
au tond du cœur I nie vous voye\ n
nte le monde entier, et particulièrement la France
■ chaqui nue en particulier
[d je ne sais ; rimer Ce que j'apeiv .
i. Lea ann<
le plus uros près vie la main; un <[<. milieu ; et un pK
pierr c: |cs
ta ient des rayons ]
beauté et de l'éclat des rayons. Et la sainte Vierge ajouta : « Voilà le symbole des grâces que je ré- <.<. pands sur les personnes qui me les demandent »; me faisant entendre ainsi combien elle est généreuse envers les personnes qui la prient... Combien de grâces elle accorde aux personnes qui les lui demandent!... Dans ce moment, j'étais ou je n'étais pas.,, je ne sais... je jouissais! Il se forma alors autour de la sainte Vierge un tableau un peu ovale sur lequel on lisait écrites en lettres d'or ces paroles : « O Maic rie, conçue sans péché, prie\ pour nous qui avons « recours à vous. »
« Puis une voix se fit entendre qui me dit : « Faites, «faites frapper une médaille sur ce modèle, les per- « sonnes qui la porteront indulgenciée recevront de « grandes grâces, surtout en la portant au cou ; les « grâces seront abondantes pour les personnes qui « auront confiance. »
« A l'instant, dit la sœur, le tableau parut se retourner »; alors elle vit le revers, tel qu'il a été décrit dans la relation tirée de l'enquête et citée plus haut.
Les notes de sœur Catherine ne mentionnent pas les douze étoiles qui entouraient le monogramme de Marie et les deux cœurs. Cependant elles ont toujours figuré sur le revers de la médaille. Il est moralement sûr que ce détail a été donné de vive voix par la sœur, lors des apparitions.
D'autres notes, écrites également de la main de sœur Catherine, complètent ce récit, ajoutant que quelques-
iv S v l . I ■ \
unes d^ recieuses ne donnaient pa
rayons, et comme clic s'en donnait, il lui tut dit que pierreries qui rotent dans l'oml i les
que l'on oublie de demander a Marie Au premier abord, cette vision, racon eur
elle-même, parait différer de celle qui
M. Aladel Nous en , et il a fallu
étudier avec attention ces documei
tS qu'authentiques, pour décider si les deux visions différaient essentiellement, ou si elle tond les mèiiK D'apré le M. Aladel dans Penq i
pparitions relatives à la médaille auraient été toujours semblât»!. ' theri ne Ta souvent affirmé avant de mourir . La sainte Vie; montrée, ainsi UOnsde l'entend;
îème temps que dans ses mains virginales, le] it, le réchauffant, en quelqu sur son cœuj maternel et L'offrant a son divin Fil qualité d'avocate et de leexpreslupplication et d'amour.
\ -lia ce que la sœur a . .
ce premier acte sublime d'inu prière tout. inte de notre divine Médiatrice,
mains se trouvent tOUt a COUp cl
anneaui et de pierres pre "u par-
illantS qu'a leur clai ; Marie eu mains s'incli-
nent
vers rhumble sœur dont les regards ravis peuvent à peine supporter l'éclat éblouissant des rayons. En même temps une figure ovale se forme; et une voix lui ordonne de faire frapper une médaille selon le modèle qui lui est présenté. La médaille a reproduit fidèlement ce tableau complet, au moment où la partie toute symbolique de la vision disparaît dans les gerbes de lumière.
Sœur Catherine, interrogée si elle voyait encore le globe dans les mains de la sainte Vierge, lorsque les gerbes lumineuses jaillissaient de tous côtés, répondit qu'il ne restait plus que des rayons; et quand la sainte Vierge parle du globe elle désigne celui qui est sous ses pieds et il n'est plus question du premier.
Ainsi Ton peut penser et dire que l'apparition décrite par sœur Catherine et celle rapportée par M. Aladel concordent parfaitement ensemble. Le petit globe que la très-sainte Vierge porte dans ses mains, et le grand qui la porte elle-même, sont l'un et l'autre inondés des mêmes rayons éblouissants ou enrichis des mêmes grâces. L'auguste Marie semble seulement indiquer par la figure du petit globe celle de l'univers dont la forme imparfaite se cache sous ses pieds. Elle vient en quelque sorte rappeler qu'elle est la Reine toute miséricordieuse du genre humain.
Il est encore une variante dans la description des deux apparitions. M. Aladel, se conformant à la croyance commune que le blanc et le bleu réunis constituent les livrées de la sainte Vierge comme l'em-
blême de la puj d'une pureté* attribue
au manteau cette :r Catherine exprime
plusieurs lois la même opinion dans ses n mt :
Le blanc signifie l innocence et le bleu est la /.
de Marie. \ tins le manteau bleu n'est pas
mentionné dans l'apparition. Sœur Catherine ne parle
que de la robe et d'un voile blanc aurore.
Interr >ur savoir quelle était cette couleur,
elle répondit que c'était un blanc mat colore d'un
: doux et lumineux comme celui de l'aurore ',
voulant sans doute dépeindre ainsi la teinte non ter-
i relie de la robe et du voile. ( ce qui l'ait le tourment des peintres dont le pinceau se sent impuissant a retracer les merveilles du monde ar.
i ce qui explique que M. Uadel ait pu méprendre détails donnes par la seur, ou (
tondre dans son esprit les apparitions de la médaille
'il du 18 au 19 juillet, dans laquelle U tement de 1 . IC et
de bl
[U'il en soit, le lait BC e du ma;.
ible ne cfa 'e:i a la realité
parition elle-même.
•ac tonte lumineui
ar.
On se rappelle avec quelle indifférence , on peut même dire avec quelle sévérité, M. Akdel accueillit les communications de sa pénitente; il lui avait même défendu d'y ajouter foi. Mais l'obéissance de sœur Catherine, attestée par son directeur lui-même, n'avait pas la puissance d'effacer en son cœur le souvenir délicieux de ce qu'elle avait vu : revenir aux pieds de Marie faisait tout son bonheur; sa pensée ne la quittait point, non plus qu^une persuasion intime quelle la verrait encore.
En effet, dans le courant de décembre, elle eut une nouvelle apparition, exactement semblable à celle du 27 novembre, et au même moment pendant l'oraison du soir. Il y eut toutefois une différence notable: la sainte Vierge, au lieu de s'arrêter auprès du tableau de saint Joseph, passa devant, et vint se poser au-dessus du tabernacle, un peu en arrière, précisément à la place que sa statue occupe aujourd'hui. La sainte Vierge paraissait avoir une quarantaine d'années, au jugement de la sœur. L'apparition était comme encadrée, à partir des mains, dans Finvocation tracée en lettres d'or: O Marie, conçue sans péché, prie\ pour nous qui avons recours à vous. Puis le revers, présentant le monogramme de la sainte Vierge, surmonté de la croix et au-dessous les divins cœurs de Jésus et de Marie. Sœur Labouré reçut de nouveau l'ordre de
\ s-l'R CATHERIN
faire frapper une médaille sur ce modèle. File termine son récit par ces moi» ; Vous dire ce que j'ai appris au moment où la laini :e offrait le globe ft N
Seigneur, cela est impossible à rendre... comme aussi
ce que j'ai épi pendant que j'étais occupée a la
contempler! Une voix se lit entendre au fond de mon cœur, qui médit . Ces rayons sont le symbok
que la sainte Vierge obtient aux personnes
[Ul les lui demandent. »
Ces quelques ! selon sa recommandation,
eut être mises en légende au-dessous de la sainte Yier.
Puis, contre son habitude, il lui échappe une exclamation de joie a ; ic des hommages qui seront 13 a Marie; «Ohl qu'il sera beau d'entendre Marie est la reine de l'univers, et particulièrel ment de la I'rance! i Les enfants s'écrieront : i Elle -t la reine de chaque | ie en particulier ! »
I ■ | . : . Lai in raconta la troisième :
l'apparition de la médaille, M. AJadel lui demanda si elle avait vu quelque chose d'écrit au re comme autour de ['Immaculée. 1 ndit
qu'elle n'avait point vu d'écriture, « Eh bien' répliqua le père, demande/, a la sainte Yier. a'il faut y mettre. »
jeune sœur obéit, et apr ir prié longtemps^
un jour, pendant l'oraison, il lui sembla entendre une vgi\ qui lui disait ; » k'M et les deux Cœuri eO dl
Aucun des récits ne fait mention du serpent. Il a cependant toujours figuré dans les images de l'apparition; et ce fut certainement d'après les explications données, dès l'origine, par sœur Catherine. Voici comment nous en avons acquis la certitude.
La dernière année de sa vie, après un silence de quarante-cinq ans, M. Aladel n'étant plus, cette bonne fille se sentit pressée de conlier le dépôt qu'elle avait reçu de la sainte Vierge à un de ses supérieurs qui pût s'en servir pour ranimer la dévotion et la reconnaissance envers Marie. Lorsqu'elle l'eut fait, son âme fut comme allégée; désormais elle pouvait mourir tranquille.
La supérieure admise à ses confidences, pour réaliser un des plus chers désirs de sa vénérable compagne, voulut faire exécuter une statue de l'Immaculée Marie tenant le globe. Interrogée s'il fallait mettre le serpent sous ses pieds. — « Oui, répondit-elle, il y avait un serpent d'une couleur verdâtre, avec des taches jaunes. » Elle recommanda aussi que le globe posé dans les mains de la Vierge fût surmonté d'une petite croix; que ses traits ne fussent ni trop jeunes, ni trop souriants, mais d'une gravité mêlée de tristesse qui disparaissait, durant la vision, ajoute la sœur, lorsque le visage s'illuminait des clartés radieuses de l'amour, surtout à l'instant de sa prière.
L'essai réussit assez bien, néanmoins la teinte des vêtements, la clarté céleste du visage, les rayons restaient toujours une impossibilité pour l'art; aussi,
tout déclarant satisfaite, l'expression, le tonde
la bonne sœur révélaient assez L'impuissance torts humains à retracer son céleste modèle.
i ne pièce curieuse atteste que M. AJadel avait
vainement tenté le mèn: : trente-cinq ans plus
tôt : C'est un dessin, petit format l, qui reproduit la vision Je la Vierge Immaculée tenant le i;lobe, et. telle que l'a décrite s.eur Catherine. On a conservé la note ponant les indications données par M. AJadel, lement conformes a celles de la s-eur, excepté le manteau Meu. Mais M. Alidcl, peu satisfait de cette tentative qui n'exprimait que confusément l'ensemble de l'apparition et son cachet particulier, s'en tint au modèle connu.
peut le dire, I :, rien n'égale les charmes,
la grâce, l'ex; D de tendresse renfermées dans
l'attitude de cette \ C bonté -es re-
gards et ses mains chargées de bienfaits, comme la mère qui invite son petit enfanta se jeter dans ses bras, ou bien encore presse le fils prodigue de se confier a
médiation miséricordieu
te image de l'Immaculée, multipliée presqu
l'infini, conserve une muette éloquence qui ne cesse de remuer les oeurs; il est toujours vrai de dire que
îr citer seulement les trail t notre connaissance: cuin ,
i. [.'auteur ;teur d'il
guérisons, protections merveilleuses obtenues depuis l'apparition jusqu'à nos jours, un in-folio serait insuffisant.
La publication des modèles nouveaux, représentant la Vierge Immaculée dans une autre attitude, ne doit donc point faire oublier celui-ci, qui est comme le type de tous les autres, ni affaiblir la dévotion que la reconnaissance populaire lui a vouée jusqu'ici.
Marie, Etoile du matin.
L'étoile du matin précède le lever du soleil et Marie a précédé le Christ,
le Soleil de justice. — L'Église salue aussi Marie
du nom d'Étoile de la mer.
CHAIMTHK IV
PROPAGA riON DE LA MÉDAILLE
.. — Enquête canonique ordonnée rjr
■ vu plus haut avec quelle défiance
( ) M. Aladcl avait accueilli les communica-
flj™pg ti< Catherine et combien il hési-
r vie li mission qui lui était pi Enfin, a la mite de mûres réflexions, ipri consulta et sur L'autorisation
formelle de M Quélen, archevêque de Paris, il
se décida a faire frapper la médaille de L'Immaculéetait en i83a.
I il fallut rendre tous les détails indiqués par eur, l'éditeur ntra des difficultés : quelle
attitude devait-il donner a la sainte Vierge? Eli
avait eu plusieurs dans l'apparition. — Placerait-on le globe entre ses mains ? Mais, à un certain moment, il avait disparu dans des flots de lumière; cette pose d'ailleurs ne prêtait pas à la gravure, et ne produisait pas un effet gracieux. Tout bien considéré, on adopta le modèle déjà existant de la Vierge Immaculée, qui la représente les mains étendues ; on y ajouta les rayons lumineux qui s'échappent des anneaux de ses doigts, le globe terrestre sur lequel elle repose et le serpent qu'elle écrase de son pied; autour de l'ovale furent inscrites ces paroles : O Marie, conçue sans péché, prie% pour nous qui avons recours à vous. Le revers portait la lettre M surmontée d'une croix et les sacrés cœurs de Jésus et de Marie, le premier entouré d'une couronne d'épines, le second percé d'un glaive. « Aussitôt que la médaille fut frappée, dit M. Aladel !, elle commença à se répandre, surtout parmi les Filles de la Charité qui, ayant eu quelque connaissance de son origine, la portaient avec une grande confiance; bientôt elles la donnèrent à quelques personnes malades, dont six ne tardèrent pas à en ressentir les heureux effets. Trois guérisons et trois conversions s'opérèrent, tant à Paris que dans le diocèse de Meaux, d'une manière aussi subite qu'inattendue ; alors on demanda de toutes parts la médaille miraculeuse, la médaille qui guérit; alors on vit de vertueuses mères de famille la donner pour étrennes