LES PARTICULARITÉS ANTHROPOLOGIQUES DE LA RACE JUIVE
D'après une intéressante ùtude du D'' Krelzmer, parue dans La Prlersb.med. Wochcnsclir.. \c type juif existait déjà dans l'antiquité la plus reculée, ainsi qu'eu témoignent les peintures des tombeaux des Assyriens et des Egyptiens. Grâce à sa séparation complète d'avec les autres races, à sa dissémination dans le monde entier, ce type s'est conservé intact jusqu'à nos jours. De fait, le juif se reconnaît aisément dans tous les pays, sous toutes les latitudes, et dans toutes les conditions sociales.
Au point de vue anthropologique, les particularités de la race juive sont les suivantes : la taille n'est en général pas élevée : 162 à 16Ô centimètres ; le buste est long et les membres courts ; ils ont généralement les cheveux et les yeux foncés ; le type blond et roux est rare parmi eux. Laplupart sont brachycéphales. Les cheveux et la barbe sont abondants et souvent crépus. Le front est large, l'espace interorbitaire petit, les yeux très expressifs, le nez assez gros, les narines mobiles , les lèvres sont souvent épaisses.
Au point de vue physiologique, les juifs se distinguent d'abord par le peu de variabilité de leurs aptitudes intellectuelles. En général ils font peu de prosélytes dans les autres religions. Ils ne se marient qu'entre eux, à de rares exceptions près. Ils ont, depuis l'antiquité, conservé les mêmes mœurs et les mêmes goûts. Ils n'ont guère de goût pour les travaux manuels. Leur peu d'inclination à l'alcoolisme, leur vie familiale, les rend plus résistants au travail. S'ils sont peu enclins aux travaux du corps, ils ont par contre une grande aptitude pour les professions Intellectuelles. D'après une statistique de Jacob, on compterait proportionnellement chez eux beaucoup plus d'hommes remarquables que dans les autres races. Cela tiendrait à la défense qui leur a été faite pendant des siècles de s'occuper de travaux corporels, ce qui les obligeait à porter toute leur activité vers les travaux de l'esprit. La faculté d'apprécier le succès éventuel dune entreprise, de profiter de toutes les circonstances favorables, est particulièrement développée chez eux. Ils excellent dans le commerce. lisse sont cependant distingués dans les beaux-arts et dans les sciences. Les musiciens Meyerbeer, Mendelssohn, Rubinstein, Halévy, Olfenbach, Joachim étaient juifs, de même les littérateurs Heine, Boue Auerbach, etc., et les médecins Traube, Heidenhein, Henle, Cohnheim, Bernstein, Senator, Liebreich, Freund, Mendel, Hirscherg, Zuckerkandl, Meynert, etc. Le grand métaphysicien Spinosa était
ANTHROPOLOGIE
juif. Citons encore Lassalle, Marx et D'Israéli, S'ils ont fait peu d'inventions, ils ont beaucoup contribué à répandre celles qui pouvaient être utiles à riiumanité. On compte parmi eux peu de peintres et de sculpteurs, ce qui, d'après Kretzner, provient de ce que la peinture était autrefois interdite par les lois de Moïse, en sorte qu'une disposition héréditaire pour cette branche des beaux-arts ne s'est pas formée dans la race juive. Les juifs possèdent également une grande faculté à s'acclimater dans tous les pays, conséquence encore de leur genre de vie, de leur frugalité et de leur sobiiété.
Une seconde parlicularilé physiologiquedesjuifsestleur grande proliflcité dans tous les pays et à toutes les époques, prolilicitéqui n'est comparable à celle d'aucun autre peuple. Après les dernières guerres de Vespasien et de Titus, dans lesquelles 1.300.000 juifs périrent, ils se répandirent dans le monde entier et commencèrent à se multiplier. Il a fallu les persécutions, les expulsions du moyenâge pour enrayer l'extension de la race juive. D'après Jacob, en 1830 il n'existait environ que 1.300.000 juifs tandis qu'aujourd'hui on en compte 10 millions. Les ménages juifs comptent presque toujours beaucoup d'enfants : les unions stériles sont considérées comme une honte par la loi de Moïse.
La mortalité serait assez peu élevée parmi les juifs. D'après Ilotfman, de 182-2 à 1840, elle auraitété de 2l,(U contre29, 61 % chez les chrétiens. Dans ce même laps de temps la race juive s'est accrue de 34 %et les autres races seulement de 28 %. Le chilfre des morts-nés n'atteindrait que 2 % chez les sémites. Enfin chez eux, il naîtrait proportionnellement plus de garçons que chez les chrétiens.
Les juifi ne se mariant qu'entre eux et leur nombre étant relativement peu considérable dans un même endroit, il en résulte qu'ils sont presque tous parents entre eux et concluent presque toujours des mariages consanguins qui ne semblent pas avoir cliez eux les conséquences déplorables qu'on attribue à ces unions dans les races chrétiennes.
Les aptitudes psychiques étant très développées chez les juifs, il en résulte que le système nerveux constitue chez eux le /ot,7/.v vtinoris rrsistenlLv. D'après une statistique portant sur la Prusse et la Bavière, les juifs fourniraient un contingent d'aliénés, double à peu près de celui des autres races. Tous les traités de médecine mentale signalent du reste la fréquence de l'aliénation mentale dans la race sémite.
lies Joui^naa^^ da XVIP sièele