ÉTAT DB LA MEDEGINB A ROME SOUS LA RÉPUBLIQUE
M. MénièreS heureusement doué parla nature, bien servi par la fortune, partage son temps avec un égal amour entre la pratique de son art et la culture des lettres. Il sait qu'Apollon est le dieu de la poésie en même temps que le dieu de la médecine ; il a lu Hippocrate et Galien ; il relit maintenant Horace et Vir-
1. Études médicales êur tes poètes latins, par M, P. Ménière. Paris, chez Germer-Baillière, 1858, in-S. — M.Ménière a succombé, U y a deux ans, aux atteintes d'une maladie aiguë, laissant comme testament littéraire deiÉtudes sur la médecine d'après tes Lettres de madame de Sévigné, en cours de publication dans la Gazette médicale. Peu de temps ayant sa mort , il avait publié un volume fort curieux intitulé : Cicéron médecin, Paris, 1861 , chez Germer -Baillière, in-12.