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2. M. Prantl, Hi/ttoirede la logique (en allemand), p. 56*0 et 581, doute de raulhenlicité de cet ouvragi^; il serait trop long de discutçr les raisons intrinsèques el extrinsèques qu'il allègue; mais toutes ne nous paraissent i>a8 aussi probantes qu'au savant auteur allemand.
ET DE >K.S D:)OTIUME.S PIIILOSONIIQUES. 71
inédil sur les Analytiques postérieurs d'Arislole, où il est dil que Théophraste et Eudôme avaient déjù quelques combinaisons de syllogismes autres que celles d'Aristote, mais qu'ils les rangeaient sous la première espèce, tandis que les t^crivains plus récents en avaient fait une quatrième espèce et regardaient Galien comme Fauteur de cette invention *.
Nous signalerons en second lieu, pour caractériser les travaux de Galien sur la logique, l'explication qu'il a donnée d'un passage fort obscur d'Arislote ^ sur les diverses causes qui peuvent donner un double sens à une proposition; c'est précisément à cet effet que Galien a écrit son traité des Sophismes qui tiennent à la diction. L'explication de Galien a été accueillie par les commentateurs d'Aristote, car Alexandre d'Aphrodise' la mentionne et Tadmet.
Il ressort de là que les ouvrages de Galien étaient lus aussi bien par les philosophes que par les médecins, malgré l'assertion contraire de Mynas (p. 45). Il est donc permis de conclure que le silence gardé par les commentateurs grecs d'Aristolesurla quatrième forme de syllogisme dite de Galien tient au peu d'importance qu'ils attachaient à ce point de doctrine, et non^ à l'indifférence qu'ils avaient pour les écrits du médecin de Pergame.