Dedogm. Uipp. et Plat., vu, 1, l. V, p
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a une troisième âme, c esl-à-dire la concapiscente, trois Tertos se soccèdent également, et il y en aura de plos une quatrième qui naît de la relation des trois antres entre elles, b
C'est encore nn principe platonique que Galien exprime lorsqnll dit qne par notre natnre nous aimons, nous désirons le bien, qu^au contraire, nous abhorrons, nous haïssons et nous évitons le mal ' .
En même temps, par une contradiction inexplicable, il accumule les preuves et les témoignages pour démontrer que les changements de Tâme suivent en général ceux du corps, et que presque toutes les opinions sont les résultats de la disposition physique ^. Ainsi ' il loue Ândronicus comme un homme franc d'avoir dit que Tâme est le tempérament, ou une force qui suit le tempérament; seulement il le blâme d avoir ajouté le mot force. Dans un autre endroit ^, on lit: cNous trouvons que tous ne sont pas ennemis de la justice, ni tous amis de la justice par leur nature, mais que ces deux espèces de gens sont ainsi faits par le tempérament de leurs corps. »
Plus loin encore ^, on ne trouve pas sans étonne-