Quod animi mores temp, seq., cap, 11, t. IV, p
2. Platon et Aristote prenaient aussi en grande considération les rapports du physique et du moral dans l'explication des penchants et des aetes humains ; mais ces deui philosophes étaient loin d'avoir e^iagéré cette doctrine comme le médecin de Pergame qui s'efforce cependant d'appuyer sa théorie sur l'autorité de ces deux philosophes. Voyez surtout : Quod animi mor, temp, seq., cap« C, sqq.