‹ La médecine;Chapitre 86 sur 125 · Pages 165 et · texte numérisé non relu

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moment où finit le Journal, S. M. se plaignait tristement de n'avoir plus la tête bonne.

Deux excès semblent produire ces vapeurs et ces vertiges qui font tant de peine au roi ; ce sont, pour me servir des expressions de d'Âquin, « des agitations d'esprit que les mouvements du cœur et de la gloite excitent souvent dans la vie, et la voracité natureltô du roi qui le fait beaucoup manger, » à quoi il ajoute, afin d'âlténuer la sévérité de ces paroles, que le tempérament de Louis XIV penche assez à la méladôolie et que sa vie est devenue sédentaire poui* la plupart du temps (on était alors en 1675 ; pag. 124, 130) ; mais je ne vois pas qu'il ait jamais, comme le fait si souvent Yallot , attribué les vapeurs aux fatigues de la guerre : ce sont, au contraire, lés bons moments de la santé du roi ; toutes les pages du Journal &n rendent témoignage. A chaqiie expédition (il sufiSt quelquefois d'une chasse longtemps continuée, pag. 140), le roi se retrouve plus vigoureux et plus gaillard ; à chaque retour au palais, les tournoiements et les lassitudes recommencent avec les dîners de réjouissance et les parties de plaisir.

Les purgatifs et les cordiaux ou fortifiants triomphent toujours; au moins momentanément^ de ces accidents, et si par hasard le ventre se resserre *, les vapeurs se montrent avec une nouvelle intensité; au contraire les saignées ^ ou les dérivatifs * les augmentent cruellement, et le roi lui-môme, il avait de bonnes raisons pour cela, marque de très-bonne heure

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