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et en plus d'une occasion, sa vive et instinctive répugnance pour les émissions sanguines '. Ainsi se trouve justifié Taphorisme d'Hippocrate : Les traitements indiquent la nature des maladies. Tout ce que j'ai rapporté jusqu'ici suffirait à démontrer cette propodition qui ressort aussi des observations de Fagon, à Savoir que si les deux causes des vertiges (les agitatiôtis du cœur et les surcharges de Testomac) ont coexisté, feëlte qui venait de l'estomac ^ a toujours été la plus puissante, et qu'elle a survécu à toutes les autres.
Le vertige storHacût est un phénomène aujourd'hui asse2 bien connu, grâce aux recherches de MM. Trousseau, Sandras, Blondeau et particulièrement de M. le âoetéur Max Simon ^ ; ces recherches ont été résumées dtec soin par les nouveaux éditeurs d'un excellent ourhÊige qui a pour titre : Guide du médecin praticien *; là description répond mot pour mot à celle qui se trouve disséminée dans le Journal.
M. Trousseau et M. Simon nient que le vertige stomacal soit un acheminement à Tapoplexie; tous les amtétirs le distinguent aussi du vertige épileptiqtle ; Louis XrV ne s'est donc jamais trouvé, comme on l'a