‹ La médecine des passions, ou les passions considérées dans leurs rapports avec les maladies, les lois et la religion (volume 2)Chapitre 53 sur 96 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

DE LA PARESSE

La pauvreté est compagne de la paresse * l’aisance est le fruit de l’activité.

(Proverb., 10, 4.)

Définition et synonymie .

On donnait autrefois le nom de parésie à une paralysie légère , dans laquelle la privation du mouvement ne se trouve pas accompagnée de celle du sentiment. Du mot grec xapsci ç, relâchement , affaiblissement, nous avons formé notre substantif paresse} qui correspond à celui de pigritia des Latins.

La paresse peut être définie : un penchant habituel à rester dans l’inaction et à s’y complaire. Selon Girard, «la paresse est un vice moindre que la fainéantise ; elle semble prendre sa source dans le tempérament, et la fainéantise, dans le caractère de lame. » D’après le même grammairien , «la paresse s’applique à l’action de l’esprit comme à celle du corps ; la fainéantise ne convient qu’à cette dernière sorte d’action. — Le paresseux craint la peine et la fatigue : il est lent dans ses opérations, et fait traîner l’ouvrage. Le fainéant aime à être désœuvré, il hait l’occupation, et fuit le travail. »

La nonchalance . X indolence et la fainéantise ne

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sont, selon moi, que trois espèces du genre paresse, dont l’habitude constitue le paresseux . Par une disposition souvent involontaire , le nonchalant ne se remue qu’avec mollesse et lenteur; Y indolent n’agit qu’avec indifférence, tandis que le fainéant montre un éloignement prononcé pour le travail du corps aussi bien que pour celui de l’esprit; on l’a vu se consoler de sa fin prochaine par la seule idée que bientôt il n’aurait plus rien à faire.

On peut dire d’une manière générale qu’on est nonchalant par défaut de forces, indolent par défaut de sensibilité, et fainéant par défaut d’énergie physique et morale.

Le désœuvrement , état des gens qui n’ont rien à faire; l 'inaction, état des gens qui ne font rien, et 1 oisiveté , abus du loisir, état des gens qui consument le temps dans des frivolités : voilà trois fléaux non moins dangereux pour tes sociétés que la paresse elle-même, avec laquelle on les a quelquefois confondus.

« De tous nos défauts, dit La Rochefoucauld, celui dont nous demeurons le plus aisément d’accord (1), c’est la paresse : nous nous persuadons qu’elle tient à toutes les vertus paisibles, et que, sans détruire entièrement les autres, elle en suspend seulement les fonctions; mais, ajoute l’auteur

(1) «Comment! fort, jeune et bien portant comme vous êtes , ne rougissez-vous point de ne pas gagner votre vie plus honnêtement? disait un jour Saint-Lambert à un mendiant. — Ah ! monsieur, lui répondit naïvement celui-ci, si vous saviez combien je suis paresseux ! »

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des Maximes morales , si nous considérons attentivement son influence, nous verrons qu’en toute occasion elle se rend maîtresse de nos sentiments, de nos intérêts et de nos plaisirs : c’est le rémora. qui arrête les plus gros vaisseaux ; c’est une bonace plus dangereuse aux plus importantes affaires que les écueils et les tempêtes.»

De toutes les passions, la paresse est peut-être celle que l’on observe le plus fréquemment. On ne saurait donc trop se préserver d’un penchant d’autant plus dangereux que l’incurie, le repos et les douces rêveries qui l’accompagnent sont l’une des situations les plus agréables que l’homme puisse rencontrer sur la terre, il appartenait à la morale d’Epicure de prêcher la volupté de la paresse ; le christianisme l’a justement frappée de réprobation comme l’ennemie de la société, la rouille de l’intelligence, et la source de tous les vices.

Causes .

La paresse est inhérente à l’enfance, dont les premières années sont et doivent être exclusivement consacrées à la nutrition, au sommeil et au jeu. Elle tient à la jouissance intime de se sentir exister doucement et sans efforts. C’est la raison pour laquelle les vieillards y sont plus enclins que les adultes, dont le corps est beaucoup plus agile et l’esprit plus actif.

De toutes les constitutions, celle qui prédispose le plus à la paresse est sans contredit la constitution

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lymphatique, que nous avons vue caractérisée par l’atonie de tous les systèmes et par un manque plus ou moins complet d’énergie. Les personnes d’une obésité excessive ou bien d’une taille très-élevée, avec des membres grêles, sont infiniment plus apathiques que les individus petits et trapus.

11 ne me paraît guère possible de dire d’une manière absolue dans quel sexe on rencontre le plus de paresseux : le genre de travail ou la profession , l’éducation, la position sociale, rendent le résultat variable et l’appréciation par trop difficile. Je suis toutefois* porté à croire que chez les pauvres les femmes sont en général plus laborieuses que les hommes, tandis que le contraire a lieu chez les riches. Quant à la classe moyenne de la société, elle m’a semblé présenter sous ce rapport un équilibre parfait.

Même difficulté se rencontre, s’il s’agit d’apprécier l’influence des professions sur la paresse. Enfin , sans admettre avec mon spirituel et savant confrère, le docteur Munaret, que le paysan ne connaît et ne commet que six péchés capitaux , j’avouerai que les habitants des villes sont beaucoup plus enclins au septième que les habitants des campagnes, chez lesquels le grand air rend le corps plus robuste, pendant que l’habitude fait du travail un plaisir.

L extrême froid et l’extrême chaleur nous plongent également dans un état d’engourdissement et de torpeur, qui peut enrayer les rouages de l’organisation , et finir par amener la mort.

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Sans être situées sous l’équateur ou au voisinage des pôles , bien des contrées ont une température qui favorise évidemment la nonchalance, l’indolence ou la fainéantise : la mollesse des Orientaux, l’inactivité des créoles, et le sacrosdnto far niente, des Italiens, sont passés en proverbe.

Une autre cause atmosphérique qui produit et entretient la paresse est l’habitation des pays marécageux, surtout quand elle se trouve jointe à une nourriture peu réparatrice.

Si un sommeil trop prolongé nous engourdit , un sommeil trop court nous jette aussi dans un état de nonchalance qui nous rend impropres à toute espèce de travail, jusqu’à ce qu’un repos suffisant soit venu nous rendre notre activité habituelle.

Tout le monde sait qu’un grand nombre de maladies débutent par un malaise général , accompagné de bâillements , de pandiculations , et d’une lassitude qui ne permet pas de se livrer au moindre exercice. Les temps d’orage, la constitution médicale typhoïde, et certaines maladies chroniques, produisent le même effet. A l’époque de la puberté, les jeunes gens des deux sexes montrent aussi, pour la plupart, une apathie qui ne doit être attribuée qu’au développement critique qui se fait en eux.

Parmi les causes nombreuses de la paresse, nous signalerons encore l’influence des gouvernements despotiques, du fatalisme et de l’esclavage, l’absence de civilisation , l’onanisme, la fréquentation d’individus oisifs, fainéants ou débauchés, et, par-

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dessus tout, le manque de religion, qui, sous peine de mort spirituelle , fait à l’homme une loi du travail, en lui apprenant que la vie n’est point un port, mais un exil, et qu’il est la seule créature visiblement condamnée à manger son pain à la sueur de son front.

Caractère du paresseux . — Effets et terminaison

de la paresse .

Comme les animaux tardi grades (\) qui portent son nom, le paresseux se décèle par son air morne, son regard pesant , sa démarche nonchalante, et la lenteur habituelle de ses moindres mouvements ; il sue d’être en repos. Le seul instant de la journée où l’on surprenne en lui quelque agilité, c’est lorsqu’il s’agit de se mettre au lit: alors véritablement il se hâte; en un clin d’œil il est déshabillé, couché, endormi. Son sommeil , du reste , est long et profond (2) , son réveil lent et difficile , sa toilette

(1) Les tardi grade s y ainsi appelés à cause de la lenteur de leur marche, forment un genre de mammifères désigné pour la même raison sous le nom de paresseux.

(2) Deux autres traits caractéristiques des paresseux , c’est qu’ils n’aiment ni les horloges, qui leur reprochent le temps perdu, ni le bruit des cloches , qui les éveille. Aliberten a connu un dont l’ami le plus intime était parvepu à un rang très-éminent. «J’espère, lui dit ce dernier, que, pendant que je suis en place, vous profiterez de mon crédit, et que vous me ferez connaître vos désirs; je les seconderai de mon mieux.» Le paresseux demande quelques jours pour réfléchir. Au bout de ce temps, il prit un nouveau délai. Enfin , un soir que son puissant protecteur le

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interminable, et pourtant dans un désordre qu’accompagne presque toujours un certain vernis de malpropreté. De tous les humains, c’est sans contredit celui qui savoure le mieux la perte du temps, et qui possède le moyen le plus certain de ruiner sa famille ou de la laisser dans la misère. C’est aussi un être énervé de corps et d’esprit, généralement gourmand, joueur, débauché, égoïste, irrésolu, sans ordre, sans exactitude, sans parole, et aussi ennuyé qu’ennuyeux. En quelque genre que ce soit, vous ne le verrez jamais qu’un homme nul, ou, tout au plus, médiocre, parce que, peu soucieux du présent, et remettant tout au lendemain, il reste toujours avec l’envie de faire quelque chose.

L’obésité, que nous avons vue prédisposer à la paresse, est aussi l’une de ses plus fréquentes terminaisons. Viennent ensuite une gêne excessive de la respiration, l’engorgement des viscères abdominaux , un assoupissement continuel, l’hébétude, l’hydropisie, et l’apoplexie souvent foudroyante. Voilà pour l’individu, dont la vie est beaucoup plus courte que celle des hommes actifs et laborieux.

Quant à la société, elle n’a rien de bon à attendre du paresseux : c’est un frelon dans une ruche. Citoyen inutile et souvent à charge, il mourrait comme il a vécu, sans qu’on s’aperçût de son pas-

pressait de s’expliquer : « Je voudrais, répondit-il , que vous pussiez obtenir du roi qu’on supprimât ces cloches importunes qui sont si près de ma demeure, et qui m’empêchent de sommeiller. »

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sage sur la terre, si ses vices ou l’extrême besoin ne lui donnaient par fois l’énergie et la triste célébrité du crime. Le jeu, le vol, le meurtre, qu’il préfère au travail, ne le conduisent en effet que trop souvent de la prison au bagne, et du bagne à l’échafaud.

Sur 38,421 accusés, jugés par les cours d’assises du royaume, dans l’espace de cinq années, 6,051 individus vivaient dans l’oisiveté, savoir:

En

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Ainsi, pendant l’espace de ces cinq années, l'oisiveté a poussé au crime environ le sixième du nombre total des accusés. C’est un résultat qui mérite de fixer toute l’attention des législateurs.

Voici maintenant le relevé officiel des vagabonds (1) et des mendiants arrêtés en France pendant une période de quinze années.

(1) La loi entend par vagabonds ou gens sans aveu ceux qui n’ont ni domicile certain, ni moyens de subsistance, et qui n’exercent habituellement ni métier, ni profession. « Le vagabond, selon M. Frégier, est la personnification de toutes les classes de malfaiteurs. Dans son acception la plus restreinte, il représente ces hommes qui, couverts des haillons de la misère, vivent dans une continuelle oisiveté, dépourvus de prévoyance autant que d’énergie, et plongés dans une espèce de torpeur qui leur bte jusqu’à l’ombre du caractère viril »

ï> E I- A PARESSE.

T J B LE A U des individus arrêtés en France pour vagabondage et mendicité.

Années.

Vagabonds.

Mendiants.

15 aaoéôs. .....

Traitement .

Le traitement de la paresse doit nécessairement varier avec les causes nombreuses qui la produisent ou qui l’entretiennent.

La paresse consiste-t-elle en une simple nonchalance due à un état morbide accidentel, elle ne tardera pas à disparaître avec le retour des forces, que Ton pourra même augmenter par un régime convenable.

Dépend-elle d’une constitution lymphatique très

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prononcée, on s’efforcera de modifier l’organisme par tous les stimulants propres à amener une constitution diamétralement opposée. Ainsi, on veillera à ce cpie le sommeil soit de courte durée; on défendra l’usage habituel des légumes, des fruits et du laitage. L’on prescrira, au contraire, une alimentation légèrement aromatique, composée principalement de viandes rôties, auxquelles on joindra un peu de vin généreux. Des tisanes amères, le café et le tabac en fumigations, pourront aussi être conseillés avec avantage. L’habitation d’un pays sec et montagneux, des exercices champêtres augmentés progressivement, et faits en compagnie d’hommes actifs, des voyages à pied, la chasse, la musique militaire , la danse, la natation, les bains de mer, la gymnastique, et des frictions, telle est la série des moyens hygiéniques les plus propres à procurer au corps, et, par suite, à l’esprit, le degré d’énergie nécessaire pour se livrer au travail.

A la privation de nourriture, aux coups et aux autres punitions que l’on inflige indistinctement aux écoliers ou aux jeunes ouvriers paresseux, je voudrais voir substituer des moyens plus rationnels, plus doux, et souvent plus efficaces. Par exemple, avant de sévir contre un enfant qui montre du dégoût pour le travail, assurezvous au moins si ce que vous exigez de lui n’est pas au-dessus de son intelligence ou de ses forces. Employez ensuite les moyens les plus propres à lui rendre le travail attrayant: pour cela, stimulez adroitement sa curiosité , son amour-propre, son

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intérêt, son affection pour ses parents ; présentez-* lui chaque nouvel objet d’étude moins comme un devoir que comme une récompense. Que le travail surtout soit d’autant plus varié que les enfants sont plus jeunes; qu’il soit suffisamment coupé par les heures de repas et de récréation. Ce n’est que lorsque vous aurez pris ces précautions , et essayé infructueusement tous ces moyens, que vous serez en droit de recourir à des voies de rigueur proportionnées au mauvais vouloir de vos élèves.

Lorsque la paresse ne tient chez les jeunes gens qu’à l’habitude de l’inaction ou à l’influence du mauvais exemple, on arrive à la guérir en leur faisant fréquenter longtemps des individus vifs et laborieux , en leur montrant des fainéants réduits à îa misère, et, par opposition, de bons travailleurs parvenus à se créer une position honorable. Si tout cela ne suffit pas, on devra réduire le paresseux à ne trouver clés moyens d’existence que dans son labeur. Du reste, on voit tous les jours des jeunes gens inactifs ou désœuvrés, devant qui les parents ont imprudemment fait l’énumération de leurs richesses , embrasser avec courage une profession aussitôt que des revers de fortune sont venus frapper leur famille. J’ai vu une ruine adroitement simulée inspirer l’amour clu travail à un excellent jeune homme, qui pendant longtemps n’avait rien voulu faire, trop convaincu qu’il était de l’opulence de ses parents. Enfin, comme la nécessité, cette mère de l’industrie , la passion de l’amour, venant à éveiller l’ambition x a plus d’une

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fois donné de l’activité à des êtres nonchalants qui croupissaient dans la plus honteuse inaction.

Quant à la classe nombreuse des fainéants, des 'Vagabonds et des mendiants valides, les gouvernements ne sauraient prendre des mesures répressives trop promptes pour en débarrasser la société, dont elle est l’une des plus grandes plaies. « Du moment, ditM. Frégier, que îe pauvre livré à de mauvaises passions cesse de travailler, il se pose comme ennemi de la société, parce qu’il en méconnaît la loi suprême , qui est le travail. »

Il y a longtemps que l’ordre social réclame tout à la fois une assistance plus efficace et mieux administrée de l’indigence, ainsi que l’extinction des abus de la mendicité. Jusqu’à présent cette importante question, cette question vitale pour les gouvernements , ne parait pas avoir été sérieusement méditée. On s’est contenté de quelques essais mesquins, on a pris des mesures partielles, faibles, souvent inhumaines : qu’en est il résulté? Les nombreuses charités, les vœux des honnêtes gens, sont restés stériles, et les lois répressives du vagabondage et de la fainéantise ne peuvent être exécutées que d’une manière incomplète.

Pour ce qui regarde la France, tant que les communes seront dépourvues de ressources financières suffisantes pour subvenir aux charges que leur impose l’article relatif au domicile de secours, tant qu’elles ne pourront pas ouvrir d’ateliers de charite, qui empêchent l’indigent de tomber dans la dégradation du mendiant; enfin , tant que nous

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n’aurons pas de vastes maisons de refuge, et une colonie spéciale pour la transportation des mendiants valides en récidive (!), la loi encore en vigueur du 24 vendémiaire an il ne pourra recevoir qu’une très-faible partie de son exécution.

En attendant, les particuliers charitables et les administrations de bienfaisance doivent rivaliser de zèle et d efforts pour soulager les vrais pauvres : je dis les vrais pauvres ; car, si la religion chrétienne nous prescrit d’aider nos frères malheureux, elle exige aussi que nos aumônes soient faites avec discernement, afin que les secours dus a l’indigence n’aillent pas entretenir la paresse et favoriser le vagabondage (2).

(1) On devrait aussi songer à établir en France des colonies d'indigents : l’on pourvoirait amplement à leur subsistance par le défrichement de terres incultes, qui deviendraient bientôt d’un rapport considérable. \ oyez la Note sur les colonies d’indigents publiée par M. Léopold de Bellaing ; voy. aussi le Rapport de M. Coehin sur X extinction de la mendicité ; Paris, 1829.

(2) Parmi les travaux récents propres à éclairer l’importante question du paupérisme, dont le gouvernement s’occupe en ce siïoment, nous citerons l'excellent ouvrage de M. de Gerando , intitulé : De la Bienfaisance publique; celui de M. Frégier : des C. lasses dangereuses de la population dans les grandes villes; celui que vient de publier M. Bazelaire sous le titre suivant : des Institutions de bienfaisance publique et d’ instruction primaire à Borne; Paris, 1841 , in-8°. Voyez encore Biche ou pauvre, par A. Cherbuliez ; De la Misère des classes laborieuses en Ang eterre et en France , par Eugène Buret; du Paupérisme anglais, par M. Mary Meynieu; les Comptes moraux et administratifs du bureau de bienfaisance du XIIe arrondissement , pour les exercices 1835 et 1836, publiés par M. l’administrateur Ralaud , et la Lettre circulaire de M. Ch. de Rémusat aux préfets du royaume, sur le Paupérisme et la charité légale.

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Exemples et observations .

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