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Depuis lors, je constatai maintes fois, sur un grand nombre de malades, que, sous l'influence de- l'abstinence aussi complète que possible des boissons, d'une alimentation sèche, de la respiration d'un air qui ne lût pas humide, les reins congestionnés, m égalisés (plus gros qu'à l'état normal) , diminuent de volume ; et que, dans bien des cas, ils cessent alors d'être douloureux. J'ai remarqué, en outre, que les proportions de l'albumine contenues dans un litre d'une urine sécrétée en petite proportion^ à la suite de l'abstinence des boissons, différait à peine de celle qui était évacuée dans un litre d'urine recueillie alors qu'une grande masse de ce liquide avait été formée à la suite de l'administration de boissons abondantes.