‹ La médecine du Thalmud; ou, Tous le passages concernant la médecine extraits des 21 traités du Thalmud de BabyloneChapitre 17 sur 26 · NEGA1M · texte numérisé non relu

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b) On a vu que la mischnah admet une lèpre limitée et une lèpre généralisée. Elle admet aussi un netkek limité et un nethek généralisé (traité negaïm, perek X, mischnah 9),

c) Le nelhek ne devient pas impur par la miheyak, seulement par les cheveux jaunes et déliés, et par le pissyon (extension de la maladie) (ibidem, mischnah I).

d) Enfin si le cuir chevelu est chauve de façon que les cheveux ne peuvent plus repousser, ou si le menton est chauve de cette manière-là, ces parties sont traitées comme les parties du corps, et s'il survient là une lèpre, les squames doivent présenter une des quatre nuances blanches, et l'individu devient impur par la miheyah et le pissyon (extension de la maladie) (ibidem, mischnah 10).

Enfin certaines lois thalmudiques concernant la lèpre ne paraissent pas être motivées par une idée médii aie quelconque, mais par le respect de la parole biblique. On a vu que les lois bibliques de la lèpre n'avaient plus aucune raison d'être à l'époque thalmudique, car les docteurs n'admettaient pas la contagion.

La législation biblique sur la lèpre, comme celle qui concerne le fils pervers etrebelle (Deutéronome, XXI, 18), celle qui se rapporte à la ville idolâtre (Deutéronome, XIII, 13-18), était devenue à l'époque thalmudique un anachronisme, et on se contentait de commenter la parole biblique sans en tirer toutes les conséquences logiques. On disait comme Raba hi~ dousck hou, etc. (v. ma préface de la Législation criminelle, p. III et IV).

et il est réfuté par le Siphraqui dit (même fol., perek VIII) que le netheh rend impur n'importe duos quelle couleur il se présente, ce qui se rapporte aux diverses couleurs morbides, et non pas comme le même Ra bad le dit dans cet endroit, que l'expression du Siphra : bekhol mareh, veut dire toutes les couleurs normales; car, au point de vue médical, les diverses colorations des blonds, des bruns uu des nègres, ne comptent que pour une seule couleur normale.

ZABIM

Le traité zabim développe les lois mosaïques que concevnelczab dontparlel'Éoriture, (Lévitique, XV, 2).

Qu'est-ce que c'est qu'un zab ? C'est à mon avis un homme atteint de spermatorrhée ou de perles séminales. Les médecins modernes admettent deux cas de spermatorrhée, savoir le cas où le sperme sort sans érection préalable, et le cas où l'écoulement du sperme est précédé de l'érection de l'organe. Moïse a aussi distingué ces deux cas, en les mentionnant tous les deux. Voici comment je traduis le passage biblique qui parle de cette maladie : « Si un homme « sera un zab, atteint d'un écoulement (du sperme) « de son organe, son écoulement est impur. Ceci « sera son impureté par son écoulement (dans les « deux cas suivants soit) que l'organe laisse sortir « son écoulement à la manière de la salive (qui « s'échappe de la bouche sans contraction préalable), « soitque l'organe se contracte à cause desonécou- « lement (il y a érection préalable) c'est (dans ces « deux cas) son impureté » (Lévitique, XV, 2 et 3). La Bible ne parle pas du tout de la blennorrhagie (1).

H) Le texte dit hehetkim, qui vient de hathonx, fermer, cacheter contracter, et la Septante traduit ce mot par synistemi, qui veut dire contracter, resserrer, rendre compacte, épaissir, et le Dictionnaire grec de Planche cite un passage d'Aristote : « sarkes

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