‹ La médecine et l'art en Normandie (volume 2)Chapitre 21 sur 45 · Lib. 4., cap · texte numérisé non relu

Lib. 4., cap

Dans riiistoire de France de Philippe Mouskes* est racontée la scène entre Louis d'Outremer et Richard I®'' :

« Et li quens Ernous cntretant Fist al Roi pais, à son commant,

De la mort le duc qu’il ocist,

Et de l’autre part tant refist Que par le consel de la Roïne Gerberge, qui l’ot en haine,

Manoça li Roi à l’enfant Les giérais quire maintenant Lors vint nouviele en Normendie Que li Rois i quérait boisdie Si li ferait les gambes quire. »

Voici encore le même fait rapporté par Benoit de Saint-.More’^ :

« Vils fous, fait-il (üsmunth), e scnz valor Qui menastes vosti-e seignor.

Fors la ville senz mon congié,

Ceo ne vos sera mais ottreié.

S’autre feiz l’assaiez à faire,

Des dous oils vos ferai desfaire,

E lui qui en tôt ce le mesz Ferai quire des dous jaresz.

De vie vos faz ci e manace,

E si ne me chaut mais qui l’sacc.

Ne trespassez mais les wichesz.

Kar quiz serreit des deus jaresz Yostre seignor, si je l’saveie E si j’aprendre le poeie.

Dans un manuscrit de la vie de sainte Balhilde on lit ce qui suit : « Cumque coram pâtre adducerentur juvenes cernentibus cunctis davis candentibus illis precepit decoqui nervos poplitorum^»

On lit encore dans Ronsard :

L’autre qui suit d’honneur environné Qui a le front de palme couronné,

Qui ja les Turcs menace de la guerre.

Sera Clovis lequel ira conquerre Ilie-rusalem, et les sceptres voisins D’Egypte iointc aux peuples Sarrazins Puis retourné victorieux en France,

De ses enfants punira l’arrogance.

Qui par dateurs, par jeunes gens de cens Vers celle ingrats qui les avait conceus.

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