‹ La médecine et l'art en NormandieChapitre 58 sur 98 · Id., tome I", pages 373 et · texte numérisé non relu

Id., tome I", pages 373 et

3. De la médication lacto-chlorurée dans les affections de poitrine. (Union médicale, 1860.)

M. Toulouse, à la Société de Thérapeutique, indiquait la suralimentaiion sucrée pour combattre l’amaigrissement, et il semble de ses observations que c’est avec le régime laclé à trois litres par jour que le sucre a l’action la plus intense et qu'il faut engraisser davantage les tuberculeux.

Au XVIII® siècle, quelques médecins considéraient la vie en plein air, et le lait principalement, comme le moyen le plus certain « de prévenir l’inflammation et la suppuration du tubercule des poumons. ^ J» Au début du xx® siècle, quelques médecins considèrent la vie en plein air et le lait sucré comme le moyen le plus certain de lutter contre l’infection tuberculeuse. On peut donc rappeler, à celle occasion, ce que Guy de Cliauline écrivait, il y a quelque cent ans : « Je m’esbahis d’une chose, c’est que les médecins se suivent comme les grues, car l’un dit toujours ce que l’autre a dit. » Ce n’est peut-être pas toujours vrai.

K. HÉLOT.

l. CuLLEN : Eléments de Médecine pratique; traduits par Bosquillon. T. II, pp. 83 et 84.

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R. M. N. — Iconographie médicale, planche 23.

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