‹ La médecine et l'art en NormandieChapitre 82 sur 98 · Acte I, scène i · texte numérisé non relu

Acte I, scène i

3. De Beaukepaire: N ouceaux mélanges historiques et archéologiques-, 1904, p.354.

— Courbet : Œuores de Matkurin Régnier, notice, p. o9.

de Jacques de Béthencourt, médecin à Rouen, dans lequel l’auteui traite de la syphilis : Nova pænitentialis quadragésima, nec non Put gai toi iuni in inorbuni gallicwn sive vonereum ; una cuïn, dialogo aqwx argenti ac ligiii Guaiaci colluclarium super dicti morbi curationis prœlatura ^ .

On peut considérer ég'alement comme une allusion à la médecine ce vers de Pierre Corneille dans Le Menteur :

I ouïes tierces, dil-on, sont bonnes ou mauvaises. *

La fièvre tierce en effet était considérée comme la plus bénigne, mais elle avait I inconvénient de durer souvent très longtemps.

Thomas Corneille signale encore dans une de ses comédies l’inconvénient du corset; on sait combien on a prolesté depuis contre ce vêtement : c’est au corset qu’il faut attribuer la plupart des vapeurs qui devinrent si fréquentes au xviii® siècle. Madame de Clérimont, une cliente de la devineresse, se trouve mal chez la magicienne, qui s’écrie : « Il faut que je vous délace. Vous êtes peutêtre trop serrée dans votre corps. » ®

Leroy, un des plus illustres accoucheurs du xviii® siècle, né à Rouen, fut, quelques années plus tard, un ennemi acharné du corset. Il écrivait : « Sexe malheureux, accablé d’infirmités, jusqu’à quand serez-vous victime du désir de plaire!... L’influence des corps a troublé l’ordre de votre organisation, quittez ce vêtement barbare, le principe de la vie qui vous anime vous rétablira peut-être dans votre état primitif.

Au xvif siècle, il était admis généralement que la pleurésie était due à « un sang copieux On trouve, dans le Festin de Pierre, la cause véritable de cette maladie, le refroidissement :

Tout doucement, Monsieu, tenez-vous s’il vou plaist,

Vous pourriez-v-s-échauffanl, gagner la purésie®.

1 Pakisiis : typia Nie. Savetier; I5!27, in-8.

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