NOTA
n’allument point de feu sacré, ne se servent ni de flûtes, ni de bandelettes, ni d’orge mêlée avec du sel » (Hérodote, LE exxx1). On se contente de l’aspersion avec l’eau sainte qui symbolise Le sang de Mithra, de manger le pain qui symbolise sa chair et sa doctrine, de s’oindre avec le miel consacré qui symbolise la force et la vérité. La médecine est devenue purement mystique.
Cependant,une sorte d'opération magique subsiste : c’est la Taurobole. Le malade était amené sous un plancher à claire-voie sur lequel on égorgeait un taureau.Lesang de la victime tombait sur lui comme une pluie bienfaisante ; mais là encore le sens mystique surtout avait de la valeur. La cure ne dépen.dait pas de la façon dont le sang tombait, ni du sang lui-même, mais bien du symbole. Cette cérémonie était une image de la passion de Mithra. Le dieu, représenté par le taureau, répandait son sang pour son fidèle malade. C'est la première forme d’abnégation divine que nous trouvions dans lhistoire des religions antiques.
Cette médecine se répandit en Grèce et dans l'empire romain avec le culte de Mithra; elle résista avec lui au christianisme naissant. Les deux doctrines étaient de force à lutter. Elle persévéra même, à travers Le moyen-âge, chez les manichéens, qui furent les descendants des adorateurs de Mithra.
Importationde la médecine scentifique en Perse. — Les médecines scientifiques grecque et indienne vinrent en Perse vers 226,au début de l’ère des Sessamides. Une savante école fut fondée à Djondisabour,
où les les de Sucrura et les disciples d'Hro- +
CRATE se rencontrèrent. me NT È Le Madzéismeé émigra ver vers l'Inde ‘après la conquête musulmane. Les Parsi en ont conservé les traditions
religieuses et médicales.
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