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de circonstances. Le moindre signe néfaste les interrompait. |
« Que celui qui enseigne s’abstienne dans toutes les circonstances suivantes : — la nuit, quand le vent se fait entendre, et le jour, lorsque la poussière est soulevée par le vent; — lorsqu'il éclaire, qu’il tonne, qu’il pleut ou qu’il tombe du ciel, de tous côtés, de grands météores ; — à l’occasion d’un bruit surn aturel, d’un tremblement de terre; — dans le village que traverse un convoi funèbre ; — lorsqu'il vient de naître un fils au roi, pendant une éclipse. » — Si une vache, ou un autre animal, ou une grenouille, ou un chat, ou un chien, ou un serpent, ou une mangouste, ou un rat passe entre le maître ou l'élève, la leçon doit être interrompue pendant un jour et une nuil. »
Il serait fastidieux d'énumérer toutes les circonstances où maîtres et élèves doivent fermer leurs livres. L’A yurveda ne mentionne pas moins de quatre cent vingt-deux cas.
L'étudiant recevait encore des conseils de déontologie. IL apprenait l’art difficile de faire concorder ses manières, son atlitude, son langage avec la caste à laquelle appartenaient ses clients. Il apprenait à considérer les émoluments non comme un salaire, mais comme-un cadeau gracieusement offert, par Le convalescent, à l’homme qui lui a rendu la santé. II se convainquait que c’est une faute envers la société de prolonger les incurables et les contagieux.
Ce dernier cours ne durait pas moins d’un an.
Enfin, quand le jeune homme était jugé de force à