VI. — NOTICE SUR LES ENTOZOAIRES ET LES MALADIES VERMINEUSES
Voyez page 293.
Rien n’est plus fréquent que les affections vermineuses chez l’homme aussi bien que chez les animaux, et cependant il y a peu de branches de la pathologie qui ait été plus mal étudiée jusqu’à ces dernières années. M. Davaine a voulu combler une lacune regrettable en mettant à profit, dans un ouvrage spécial {Traité des entozoaires et des maladies vermineuses de l’homme et des animaux domestiques. Paris, 1860, chez J.-B. Baillière et fils, avec quatre-vingt-huit belles