IX.— des HOPITAUX ET DES HOSPICES
Voyez page 422.
La question des hôpitaux, qui intéresse à un si haut point la santé publique, est une de celles dans lesquelles l’hygiène a le plus souvent occasion d’intervenir ; aussi doit-elle être examinée avec soin. Les deux points suivants seront successivement discutés et exposés.
I. Est-il plus avantageux de secourir et de faire soigner à domicile les malades indigents, que de les placer dans les hôpitaux ou les hospices?
II. Quelles sont les conditions à remplir pour avoir des hôpitaux et des hospices dans le meilleur état de salubrité possible ?
La base de la discussion sera l’état actuel des hôpitaux de la capitale, avec les améliorations successives que ces établissements ont obtenues depuis le commencement de ce siècle.
I. Est-il plus avantageux de secourir et de faire soignera domicile les malades indigents, que de les placer dans les hôpitaux ou les hospices?
Cette question exige la démonstration successive de plusieurs propositions que voici :
1° Les malades placés dans les hôpitaux trouvent, dans les médecins appelés à leur donner des soins, des garanties plus grandes et plus solides de science que partout ailleurs. — Les médecins des hôpitaux sont, en effet, arrivés par le concours ; ils ont fait une espèce d’apprentissage des qualités qui sont indispensables aux médecins des hôpitaux, dans le
llOPITArX ET HOSPICES.