De anima, ii
3. Quod animi mores temp. seq., cap. 3, t. lY, p. T*3 et 77 4.
4 Lit. Slip. cit. , p. 7 7 5 .
DE GALIEX
dil-il un peu plus loin', que l’âme, si elle n'est pas quelque chose du corps, puisse s’étendre par tout le corps.
Il ne faudrait pas croire cependant que Galien ait toujours professé sur la matérialité de l’âme une doctrine aussi positive; tantôt il déclare ne pas connaître la substance de l’âme tantôt il affirme que cette connaissance importe peu à la médecine et à la physiologie® ; ailleurs il penche vers la matérialité ^ ; dans d’autres endroits il veut rester neutre entre les diverses solutions données par les philosophes sur la nature de l’âme®. Ainsi le doute et l’hésitation partagèrent longtemps l'esprit naturellement incertain du médecin de Pergame. Lui-même nous apprend que ce fut seulement avec l’âge, et après de longues études®, qu’il parvint à fixer définitivement son opinion.