C. Renault A
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foi. Le diagnostic rétrospectif de la syphilis se fera par une enquête minutieuse des accidents antérieurs (chancre, éruptions, alopécies, céphalées) que le malade a pu présenter. Il est des cicatrices dont Paspect est telle qu’elles représentent, en quelque sorte, « la signature laissée par la vérole ». Les syphilides pigmentaires du cou surtout chez la femme peuvent être une indication fort utile. M. Sergent insiste, à juste titre, sur la recherche de la leucoplasie linguale, buccale ou commissurale et des troubles pupillaires. La valeur séméiologique de la leucoplasie est considérable, ses rapports étroits avec la syphilis sont bien connus. La valeur des troubles pupillaires el surtout dusigue d’Argyll-Robertson n’est pas moindre.
Souvent le diagnostic sera facilité par la coexistence d’autres manifestations syphilitiques. La malade de Barth présentait une arthropathie spécifique du genou ; le malade de Raymond une hépatite scléro-gommeuse ; un malade de M. Sergent (obs. VI) une onyxis généralisée,
La séro-réaction de Wassermann sera d'un précieux secours. Pour ces malades chez qui la syphilis est le plus souvent de vieille date, il sera bon de
n’employer que des antigènes très sensibles modifiés
par l'adjonction de cholestérine, suivant la technique
de M. Desmoulières. La valeur de la séro-réaction de
Wassermanu n'est pas absolue. Dans un cas rap-.
porté par M. Nobécourt (1) de médiastinite tuber-