RER TENS
Amélioration générale. Poids augmente. Foie moins gros. : ENS ,
L'ombre médiastinale, la tachycardie persistent. On pratique 20 piqûres d'hectine, l'amélioration s’accentue. Le
malade peut reprendre une vie active.
AT Céien
Radiographie thoracique prise en position oblique antérieure droite (Reproduction de l’épreuve de Desternes). C A : ombre cardio-aortique, —C: ombre de la colonne vertébrale ; D : Ombre diaphragmatique * M. : lésions médiastinales représentées par une zone inégalement sombre et aux contours irréguliers qui obscurcit les 12/3 supérieurs de l’espace clair moyen ou retro-cardiaque.
OBSERVATION XI (Résumée) (Babonneix et Barou, Gazetle des Hôpitaux, janvier 1912.)
Compression du tronc veineux brachio-céphalique droit chez une malade atteinte d’anéorysme de la crosse de l'aorte, — Disparition de l’æœdème et de la cyanose par le traitement mercuriel. |
M°° H. M.., quarante et un ans, entre le 12 septembre dernier, à la Nouvelle-Pitié, pour une dyspnée vive avec toux spasmodique et pour un gonflement œdémateux du sein
et du membre supérieur droits.
Le début de ces accidents remonte à un mois environ. La
malade se plaint d'avoir été, dès ce moment, facilement
‘essoufflée : elle avait une toux quinteuse, coqueluchoïde. qui
augmentait sa dyspnée.
Presque aussitôt, elle remarque, à droite du sternum, à la hauteur des deux premiers espaces intercostaux, l'apparition d'une petite tumeur. Bientôt le sein droit enfle ; puis le bras droit et la main. Le cou lui-même augmente de volume.
Il y a huit jours, elle eut un accès de suffocation particulièrement grave et se décida à entrer à l'hôpital.
Elle nie la syphilis ; on n'en trouve aucun stigmate ; seule, une fausse couche peut paraître suspecte.
A l'entrée à l'hôpital, la malade est très oppressée, la dyspnée s'accompagne de toux quinteuse, particulièrement marquée quand la malade s’allonge dans son lit, et la force à rester constamment assise. Cette dyspnée est entrecoupée de crises de suffocation très vives. Il n y a pas de modifications de la voix, pas de troubles de la déglutition; aucune douleur, ni angineuse, ni névralgique. ;
L’œdème a envahi le sein droit, le membre supérieur droit, la moitié droite du thorax. Le dos est intact.
Le cou est le siège d'un gonflement diffus; la face est légerement boullie. Les lèvres, le nez. les pommettes sont d'un rouge violacé qui contraste avec la teinte blanchâtre du
menton et du front. Cette cyanose est d’ailleurs très marquée
sur tout le membre supérieur et l'hémithorax droits. Un
réseau veineux sous-cutané s'est développé sur tout le côté droit de la poitrine et sur l'épaule.
Au cou, les jugulaires sont gonflées, mais souples.
Sous la clavicule droite, à la hauteur de la partie interne