‹ La Médication Calmante dans les Coliques du ChevalChapitre 15 sur 21 · PR | VE · texte numérisé non relu

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crétoire est obtenue avec l’un ou avec l’autre alcaloïde, pilocarpine et ésérine.

Ces remarques soulignent la vanité qu'il y a à vouloir ériger l'emploi de tel ou tel médicament en système impératif. Nous avons là deux associations médicamenteuses, d’une part morphine et ésérine, calmants du sympathique ét excitants du vague ; d'autre part atropine et pilocarpine, jouissant de propriétés contraires. N’est-il pas évident qu'avant de mettre en action l’un ou l’autre de ces agents thérapeutiques, il faut de toute nécessité se rendre compte si, un cas concret étant donné, celui-ci se classe dans les vagotonies ou dans les sympathicotonies.

(C'est là, à notre avis, une distinction primordiale dans la clinique des coliques, et combien riche en résultats. En illustration de cette opinion, qu’il nous suffise de citer le cas suivant :

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