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minent et appellent en premier lieu l’emiploi de la : médication calmante. . +
Les hypnotiques, les calmants doivent donc être employés, non d’une manièré systématique, mais judicieusement; en tenant compte .de la cause des coliques et de la susceptibilité du malade. Ici encore, la clinique est maîtresse. Entre les mains du clinicien, la médication calmante, avec la riche gamme d'effets qu'elle permet d'obtenir, allant de l’anesthésie totale à Panalgésie légère, se révèle un des plus utiles moyens d'intervention dans les syndromes complexes des coliques du cheval.
Ceci exposé, nous dirons que nous avons à intervenir dans un milieu composé de chevaux de gros trait et de quelques demi-sang trotteurs. où les cas de coliques sont fréquents. Les terminaisons fatales, toujours suivies d’autopsie, que nous avons observées, nous ont révélé que, dans la très grande majorité des cas, la mort est due à des totsions ou, moins fréquemment, à des déchirures : torsion du gros côlon ou du grêle, déchirures de l'estomac, du côlon replié et, parfois, du diaphragme, Ces lésions surviennent sans que, généralement, les sujets se soient roulés où débattus violemment, Notre pratique nous a amené à envisager nombre de lésions de torsions. de volvulus, invaginations comme devant être secondaires. à une cause primitive qui échappe presque toujours, soit parce qu’elle est inexplorable par les moyens ordinaires d'investigation, soit parce qu’elle
a disparu de la-seène clinique ou, plus simplement,
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