‹ La Médication Opiacée RationnelleChapitre 20 sur 35 · NES · texte numérisé non relu

NES

Eutre à l'hopital en janvier 1910, pour faiblesse générale et bronchite chronique. À l'auscultation, signes de tubercuiose pulmonaire au sommet gauche. Grosse caverne, et râles humides, Peu de chose à droite, La malade se plaint de points de coté très douloureux dans son côté gauche, et de ne pouvoir dormir la nuit, en raison de ses douleurs.

On lui marque alors une portion renfermant 3 centigramnes d'extrait thébaïque, et 3 centigrammes d'extrait de belladone, Cette potion calme bien la toux et les douleurs de la malade, et la fait dormir, mais elle est constamment dans un élat de somnolence accentué, et accuse de plus une constipaion opinätre. On est forcé, sur sa demande, de cesser cette médicalion.

Quelque temps après, elle redemande quelque chose pour calmer ses douleurs et la faire dormir. On lui donne alors deux comprunés de Pantopon, dont elle prend un le matin et un le soir. Cessation complète des symptômes dont se plaignait la malade. Pas de constipation. Au bout de quelques jours, la malade réduit elle-même ses comprimés à un seul, qu'elle prend Je soir, ce qui l'aide à passer des nuits calmes, sans souffrir ct sans tousser. Pas de somnolence la journée, pas de constipation. La malade continue cette médication depuis lois mois et demi, et éprouve toujours les mêmes effets de ce médicament, sans accoutumance, puisqu'elle ne prend toujours qu'un comprimé.

OsservarioN XIT (Due à l'obligeance de M. le docteur Brintet, de Lyon, ancien interne des hopitaux de Montpellier).

Pleurésie avec épanchement. — Dyspnée.

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