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Atleint de pleurésie droite, avec épanchement considérable. Température élevée. Pouls à 120. Dyspnée : 32 respirations à la minute. Abaissement du foie, Le cœur est fortement re-
EE jeté à gauche, Ja pointe battant au niveau d'une ligne s'étendant du mamelon gauche à la ligne ahaissée du creux axillaire, à peu près à égale distance de ces deux points. Le malade urine à peine 500 grammes par vingt-quatre heures, mal gré les diurétiques employés.
En présence de ecs signes de grand épanchement, j'avais décidé une ponction. La veille du jour fixé pour la pratiquer, je suis appelé le soir : la dyspnée du malade avant considévablement augmenté, Il était tard, et j'étais dans de mauvaises conditions pour praliquer la ponction d'urgence. Le malade n'avait, du reste, aucune eyanose, et le cœur ne présentait pas de symptômes inquiétants.
Je me contentai de pratiquer une injection de ? centigrammes de Pantopon, et surveillai mon malade pendant un moment. Il ne se produisit aucun phénomène nauséeux, ni aucun svymplôme d'intolérance, et je le quittai rassuré et rapidement calmé. Le lendemain malin, à la première heure, je le poncuonnal sans aucune complication, el lui retirai 2.500 grammes de liquide, en laissant au moins encore 1.500. J'avais trouvé le malade, avant la ponction, très calme la nuit avait 6lé bonne, la dyspnée s'était calmée, et il avait même pu sommeiller.
Il supporta, du reste, très bien sa ponction, et n'eut au-
cuue suite fâcheuse.
Ogservarion XIII
(Due à l’obligeance de notre vieil ami M. le docteur Sancey, de Lyon.) Tuberculose pulmonaire. — Carernes. — Ethylisme.