‹ La Médication Opiacée RationnelleChapitre 29 sur 35 · MES A AID TANS · texte numérisé non relu

MES A AID TANS

Anlécédents héréditaires. — Père bien portant, rhumati sant. Mère morte à 50 ans, d'accident. Un frère, âgé de 38 ans, bicn portant,

Antécédents personnels. — Fièvre scarlatine à 15 ans. Rougcole à 21 ans, Colique hépatique il y a trois ans.

Trois enfants, âgés respectivement de 16, 14 et 13 ans, tous lois bien portants.

Le 25 juillet, la malade a été prise d'une violente douleur au côté droit ; elle suppose que c'est une nouvelle colique hépalique.

Je la vois le lendemain 26, à 9 heures du malin, Faciès päle, pouls à 100. Température, 37,9, Point douloureux très violent au niveau de l'hypochondre droit, avec irradiations vers l'épaule droite et le bassin.

Vomissements porracés la veille au soir et pendant la nuit. Urines foncées. Léger subictère, On n'a pas de matières.

Je prescris un traitement approprié, mais je lui fais immédialement, pour calmer sa douleur, une injection sous-cutanée de 2? cenligrammes de Pantopon.

Les douleurs sont rapidement calmes, et la malade n'éprouve pas de svmptômes pénibles, ni vomissements, ni aucun phénomène d'mtolérance

Je la revois le même Jour à cinq heures du soir. La journée a été bonne. La malade commence à ressentir de nouveau quelques petites douleurs dans son hypochondre droit.

Je lui fais une nouvelle piqüre de ? centigrammes de Pantopon. Même effet calmant rapide cet sans phénomènes accessoires, La nuit est bonne et la malade jouit d'un sommeil calme.

Le 27 juillet, je la revois à 9 heures du matin. Elle n'a pas eu de nouveaux vomissements et vient d'avoir une selle, provoquée par une purgalion d'huile de ricin, légèrement décolorce.

Les jours suivants, la malade va de micux en mieux, el

on n'a plus besoin de lui faire de nouvelles piqûres.

OBservarion XLV (très résumée)

(Due à l'obligeance de notre vieil ami Je docteur Huchon, de Dijon.) Cancer récidivant de lulérus.

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Soulfre de violentes douleurs dues à une récidive de cancer de l'utérus. Pour calmer ses souffrances, je lui fais chaque jour, pendant trois jours, matin et soir, une injection de 2 centigrammes de Pantopon. Pas d'intolérance ni de vo-

AT

missements. Sédation de la douleur, mais la malade dit ne pas éprouver le même bien-être qu'avec la morphine que Je lui faisais précédemment, el me demande instamment d'y revenir. On reprend donc la morphine le quatrième jour.

Ogservarion XLVT (très résumée)

(Due à l'obligeance de M, le docteur Leriche, chef de clinique chururgicale à la faculté de Lyon. Service de M. le professeur Poncet.)

Cancer de la prostate.

M. H..…., 84 ans.

Ce malade présente un cancer de la prostate avec caremose pelvienne. I souffre de névralgies rectales très violentes. On essaye de lui calmer ces douleurs par du chlorhydrate de morphine, mais ce médicament lui amène des phénomènes d'intolérance (excitalion, vomissements), qui obligent à en cesser l'usage.

M. le D' Leriche fait alors donner à ce malade des suppositoires renfermant 0 gr. 01 de Panlopon, ce qui amène un soulagement marqué aux souffrances éprouvées par le malade, et cela, sans aucun des phénomènes d'intolérance qu'on aval rlevés avec l'emploi de la morphine. L'effet sédatif se prolongeait pendant une durée de quatre heures à chaque supposiloire, :

Cette médicalion fut continuée une vingtaine de jours, toujours aux mêmes doses, produisant toujours les mêmes effets calmants, el sans provoquer Jamais aucun svmptôme d’intolérance,

Ogsservarion XLVII

(Due à l'obligeance de M. le docteur Castin, médecin en chef de l’Asile Saint-Robert (Isère).

Wélancolie anrieuse à forme grave.

MB 29 ans

Celle malade présente des accès de mélancolie anxieuse à forme grave, ayant débuté six mois auparavant, s’accompagnant de l'idée de culpabilité, d'humilité et de damnation, avec lentalives répétées de suicide (noyade, strangulation, etc.) et de refus d'aliments, nécessitant l'alimentation à la sonde.

Après l'échec de plusieurs traitements, y compris celui des injections de morphine, on commence, le 27 juillet 1910, l'emploi du Pantopon en injections sous-cutanées, à la dose de ? cenligrammes par Jour .On continue ainsi pendant deux jours, et on passe les jours suivants à la dose de 4 centigrammes par vingt-quatre heures. Ce traitement est poursuivi pendant (rois semaines, au bout desquelles on note une amélioration dans l'état de la malade. Elle est moins anxieuse, s’alimente seule, le sommeil revient et elle commence à s'occuper: l’état général se relève également.

On n'a noté aucun symptôme d'intolérance, à part quelques légères nausées, tout au début, mais non suivies de vomisscments, et qui ne durèrent pas.

L'amélioralion ainsi oblenue dure encore actuellement, fin octobre 1910.

OgservarioN XLVIII

Due à l'obligeance de M. le docteur Castin, médecin en chef de l'Asile Saint-Robert (Isère).

Accès de mélancolie anxieuse.

Me G.., 39 ans, lisseuse en solierles.

Celle malade est atteinte d'un deuxième accès de mélancolie anxieuse, qui à suivi immédiatement un accouchement en décembre 1909. Elle à des accès très violents de désespoir, avec idées de damnation et de culpabilité. Nombreuses tentatives de suicide. Réfus complet d'aliments, qui nécessite l'emploi de la sonde. Dénutrition marquée. Insomnie complète.

On commence le traitement par le Pantopon en fin juillet 1910, à la dose de 2? centigrammes les deux premiers jours, et de 4 centigrammes les Jours suivants, en injections hypodermiques.

Alors que les traitements antérieurement suivis par Ja malade n'avaient donné que des résultats insignifiants, une améhoralion marquée apparait rapidement ; l'anxiété est moins vive et le sommeil revient. Plus de tentatives de suicide. Deux mois après la suppression du traitement qui a été poursuivi trois semaines, l'amélioration est telle que la malade s’alimente seule et s'occupe à des travaux de couture, mais elle continue à manifester des idées mélancoliques délirantes. A noter l’abecnee complète de symptômes d'intolérance.

OgservarioN XLIX

(Due à lobligeance de M. le docteur Castin, médecin en chef de l'Asile Saint-Robert (Isère).

Accès de mélancolie anrieuse.

MES rans.

Cette malade en est à son qualrième accès de mélancolie, d'abord stupide, puis anxieux, qui a débuté un mois avant emploi du Pantopon.

Le médicament lui est donné sous forme de comprimés de | centigramme, d'abord un comprimé pendant les deux premicrs Jours, puis deux pendant les jours suivants, durant trois semaines,

L'anxiété diminue rapidement, et au bout de quelques jours, la malade sort de son mutisme et s'habille seule, ee qu'elle ne faisait pas auparavant,

Au bout de lrois semaines de traitement, la malade sort de l'asile, en élat de convalescence.

A mentionner chez elle l'existence d'une insuffisance mitrale compliquée de rétrécissement mitral, qui n’ont pas été influencés défavorablement par l'emploi du Pantopon. À noter en-

core que cel accès à élé plus court que les accès précédents, d'environ un mois. De plus, on n'a jamais noté chez cette malade aucun symptôme d'intolérance, ni d'intoxication, Pas

de nausées ni de vomissements, pas d'excilation.

OgservarIoN L

(Due à l'obligeance de M. Lacassagne, interne des hôpitaux de Lyon, service de M. le docteur Lyonnet.)

Gangrène diabétique.

M: P.., 58-ans, mécanicien.

Ce malade a eu une hémorragie cérébrale 11 y à quatre ans, dont 1l lui est resté un léger degré de paralysie faciale droite. Il entre à l'hôpital parce qu'il souffre de son pied droit depuis quelques mois. Les urines renferment de lalbumine, ainsi que du sucre en abondance. Il présente des troubles circulatoires du pied. Quelque temps après son entrée dans le service, des plaques de gangrène font leur apparition sur le membre inférieur droit, d'abord sur lé gros ortail, puis dans différents points du pied, et enfin à la jambe. Les souffrances éprouvées par le malade sont vives. Aussi, pour le calmer at-on recours à des injections sous-cutanées de chloihvdrate de morphine, qui amènent une sédalion marquée de la douleur : mais le malade est dans un état de stupeur assez marqué.

On a alors recours au Pantopon, dont on Jui fait ? centigrammes chaque soir en injection hypodermique. Mème bon elfet calmant, dont Faction se fait sentir plus rapidement, el qui ne procure au malade nt slupeur, ni excilalion, n1 nausées, ni aucun symptôme d'intolérance.

Celle médication est poursuivie pendant un mois, loujours à la même dose, et avec le même effet calmant.

Le malade passe ensuite en chirurgie, où 11 subit l'amputa-

ion de la jambe. Il est actuellement guéri.

OgservarioN LI (résumée)

(Due à l’obligeance de M. Lacassagne, interne des hôpitaux de [yon, service de M. le docteur Lyonnet.)

Douleurs vives des membres inférieurs (?)

M. D... 56 ans, jardinier.

Ce malade éprouve depuis quelques mois des douleurs violentes dans les jambes, ressemblant aux douleurs fulgurantes du tabes, mais il ne présente aucun signe de cette affection. II avait déjà été soigné pour ces douleurs dans un service de chirurgie, où différentes interventions (trépanalion, sections nerveuses) furent tentées sans résultat.

Il présente, actuellement, en plus de ces douleurs, des troubles trophiques des pieds, qui sont violacés, avec peau très mince et brillante. On tenta successivement la morphine, l'héroïne el d'autres hypnotiques, mais sans grand résultat sur ses douleurs.

On essava alors le Pantopon à la dose de ? centigrammes ous les soirs. Le malade en retira un soulagement très prononcé de ses douleurs, sans aucun symptôme d'intolérance où lui conlinua ce Uraitement pendant un mois, et le même effet calmant ful toujours retiré de la même dose de Pantopou.

Le malade fut ensuite passé en chirurgie, où on le mit en observation pendant quelque temps : on lui fit du chlorhydrate de morphine jusqu'à 6 centigrammes par jour, sans obtenir le méme effet qu'avec le Pantopon, puisque le malade se mit, de lui-même, à revenir tous les soirs dans le service de médeeine OÙ il était précédemment, pour demander une piqûre de Pantopon, et à refuser la morphine qu'on lui faisait en chirureie, et qui lui procurait de l'excitation, Le malade mourut pendaut l’anesthésie.

OBservArtoN LIT (très résumée) (Due à l'obligeance de M. Lacassagne, interne des hôpitaux de Lyon, service de M. le docteur Ixonnet.)

Tuberculose pulmonaire.

M. M... 50 ans, journalier.

Présente des lésions de tuberculose pulmonaire aux deux sommets : signes cavitaires à droile, el craquements à gauche. De plus, 1! est également atteint de laryngite de même nature.

Le malade se plunt d'insomnics el surtout de sa loux, très fréquente el très pénible, surtout la nuit.

On lui fit prendre 6 comprimés de 1 centigramme de Panlopon par vingt-quatre heures. Le malade put passer une bonne nuit. Toux calme, aucun phénomène d'intolérance. Pas d'excitation ni d'état de stupeur. Pas de vomissements.

On continua cette médicalion pendant une quinzaine de jours, obtenant loujours les mêmes effets calmants avec la même dose de Pantopon, et sans voir aucun symptôme d’inloxication apparaître. On nota au contraire une légère reprise de l'appétit, et pas de constipation.

Le malade est sorti du service au bout d'une quinzaine, se Houvant mieux.

Ogservarion LIIL (très résumée)

(Due à l'obligeance de M. Lacassagne, interne des hôpitaux de Lyon, service de M. le docteur Lyonnet.)

Tuberculose pulmonaire.

M; S..; 21 ans, peintre.

Signes cavitaires bilatéraux. Toux et oppression énormes. Le malade ne peut dormir, surtout à cause de sa toux, Cachexie prononcée. On lui prescrivit 6 comprimés de Pantopon par vingt-quatre heures. Le malade refusa dès le second jour de continuer cette médicalion, qui, ditil, ne lui faisait rien.

Mort peu de temps après.

OBSERVAITION LEV

(Due à l'obligeance de M. le docteur Chapon, de Rouen.) °

Angine de poitrine.

MER X..., 199 Anse

Le 23 juillet, cette dame, qui, jusqu'alors, n'avait Jamais rien ressenti de semblable, est prise brusquement, après une émotion un peu vive, d'une violente douleur rétro-sternale celle douleur s'irradie dans tout le thorax et principalement à Ja nuque. Sensation de constrichion et d'angoisse très pémble, La malade à la sensation d'avoir la poitrine serrée dans un étau. Violente dyspnée. Malade pâle, couverte d'une sueur froide ; 11 Jui semble qu'elle va avoir une syncope.

On propose à la malade une piqüre de chlorhydrate de morphine. La malade refuse, ayant la phobie de la morphinomanie. Sur l'assurance qu'il n'y a pas d’accoutuntance à craindre avec le Pantopon, elle accepte une injection sous-cutanée de ? centigrammes de ce médicament. Quelques minutes après la piqüre, la malade accuse une sensation de soulagement progressif. Il lui semble qu'on lui enlève un poids de la région slernale, et dix minutes après, la malade ne se ressent plus de sa crise, que par un sentiment de lassitude générale. Absence complète de nausées où de vomissements. Pas de

céphalée.

OgsEervarioN LV (Due à notre camarade Bonnefoy, externe suppléant à l'hôpital de Dijon, service du docteur Dubard.) Syplulis. — Condylomes.

NEVERS ne

Anlécédents héréditaires. — Son père est mort noyé. Sa mère est morte d'un cancer. Elle à sept frères et une sœur, tous bien portants.

— All —

Anltécédents personnels. — Bonne santé habituelle, N'a Jamais été malade. Réglée depuis l'age de 11 ans, très régulièrement.

Elle entre à Fhôpital en juillet 1910, se plaignant d’avoir des ulcéralions sur les grandes lèvres et autour de l’anus. De plus, elle est enceinte de 8 mois.

A l'examen, on constate un chancre svphilhtique du clitoris, de l’æœdème des grandes lèvres, et des condylomes plats autour de l'anus.

On la met au traitement spécifique mixte : piqures intraveineuses de cyanure de mercure ét iodure de potassium.

Le 14 août, la malade est guérie de ses lésions et entre à la malcrmté, où elle accouche le 15, sans difficulté. L'enfant a ous les caractères de Fhérédo-syphilis : tête de vieillard. déformalions des os du crâne, voûte palatine ogivale et bulles de pemphigus. Il est envoyé quelques jours après à la crèche où on le nourrit au biberon, pendant que la malade rentre à l'hôpital le 28, pour s'y reposer quelques jours.

Dans les premiers jours de septembre, la malade se sent assez forte pour quitter l'hôpital, et demande à sortir, L’examen des organes génitaux décèle encore quelques condylomes de la région anale, que l'on brûle au nitrate acide de mercure.

La malade se plaint de douleurs ducs à la piqüre, et qui empêchent de dormir.

Le lendemain, nouveaux attouchements au nitrate acide de mercure. La malade se plaint de nouveau que ces brûlures la font souffrir très vivement. Elle se plaint tellement, que, pour la calmer, on lui fit une injection sous-cutanée de 2 cenüigrammes de Pantopon. La piqûre n’est pas douloureuse et cst bien tolérée. Les douleurs sont entièrement calmées une vinglaine de minutes après ; pas de nausées ni de vomissements. Pas de maux de tête, ni aucune sensation pénible.

La malade sort quelques heures après, ne souffrant plus ei sans éprouver le moindre malaise el sans fucun état de stupeur où d’abattement,.

OgsenvarioN LVI

(Due à l'obligeance de notre vieil ami le docteur Drouhin, d'Autray-lès-Gray.)

Colique hépatique.

MP À..,,25 ans:

Rien à signaler comme antécédents héréditaires.

Quant à ses antécédents personnels, on ne note rien de sérieux, à part un accouchement en 1909 : grossesse double où, pour le premier enfant, on fut forcé d'employer le forceps, d'application très difficile, et qui aboutit à l’extraction d’un enfant mort : pour le second enfant, l'accouchement fut normal.

Bonne santé habituelle.

Le 31 juillet 1910, cette jeune femme commence à souffrir de douleurs irradiant dans tout le côté droit, à l'épaule du même côté, et au creux épigastrique. Les douleurs augmentent d'intensité et on fait appeler le médecim le lendemain, 1% août.

Peu de vomissements. Pas de fièvre. Respiralion normale. Urines foncées. On porte le diagnosüc de colique hépatique.

On fait une application de ventouses qui n'amène qu'un soulagement léger et passager. On lui fait alors une injection sous-culanée de 2? centigrammes de Pantopon. Quinze à vingt minutes après, les douleurs et les vomissements sont complètement arrêtés. La malade peut enfin jouir d’un calme qu'elle n'avait pas eu depuis plus de vingt-quatre heures. Pas de nausées ni de céphalalgie. Pas d’excitation ni d'état d’hébétude. Sommeil calme et complet sans rêves ni cauchemars. Elle se réveille le lendemain matin, ne souffrant plus du tout, el sans présenter aucun symplôme d'intolérance ou d’intoxicalion, |

OgservarioN LVITL (très résumée)

(Due à l'obligeance de M. le docteur Leriche, chef de clinique chirurgicale à la faculté de Lyon, service de M, le professeur Poncet.)

Cancer de la face externe de l'estomac.

NRA T6G2'ans:

Néoplasme de la face antérieure de l'estomac, accompagné de violentes douleurs, avec périgastrite.

Une laparotomie est faite en août 1910, par M. le D' Leriche, chef de clinique de M. le professeur Poncet, La tumeur est inopérable en raison de son étendue et de sa situation.

Les douleurs sont calmées pendant quelques jours, mais reprennent vile l'intensité qu'elles avaient avant l'intervention chirurgicale, On fait alors au malade des injections quotidiennes de 2 centigrammes de Pantopon.

L'effet sédatif est supérieur à celui de la morphine. Aucun phénomène d'excilalion ni d’intolérance. Acüon bien plus douce. On continua cette médication pendant assez longtemps, en oblenant toujours le même elfet sédatif.

OBservariON LVIIT (très résumée)

(Due à l’obligeance de M. le docteur Leriche, chef de clinique chirurgicale à la faculté de Lyon, service de M. le professeur Poncet )

Cancer ulérin.

Me F.-., 49, ans.

Présente un néoplasme utérin inopérable, et accompagné de névralgies pelviennes violentes. On lui fait des injections sous-cutanées de Pantopon à la dose de 2 centigrammes par vingt-quatre heures. Le soulagement de la douleur est complet, sans aucun phénomène d’intolérance ni d'intoxication, ni nausées, ni vomissements, ni excitation.

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