CHAPITRE PREMIER le choix D’UN EXERCICE
Les e,erc,cese,élhed^„es. - Les exercices Jibres. Les Iravaes pr„. lessionnels et domestiques.
Nous venons d’étudier les effets physiologiques d'où dérivent les propriétés thérapeutiques du mouvement sous ses trois formes : active, passive et «moléculaire Mais nous n’avons, jusqu’à présent, présenté au lecteur <|ue des notions analytiques et, pour ainsi dire, abstraites ansqiie es il importe maintenant de donner un^ forme plu! materielle et plus précisé, en montrant comment les mouvements actifs, passifs et moléculaires peuvent s’associer ntre euv dans une multitude de combinaisons qui coZ
La détermination de l’exercice qui convient à chaque ma iade est I objectif de la thérapeutique par le mouvement ■
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I csciite Lt 11 va de soi qu’avant de prescrire un exercice 'letermine, .1 faut savoir d’une manière très précise de qulls mouvements il se compose, quels sont la forme et l’aranli' tudede ces mouvements, leur degré d’énergie, de vitesse' eur duree, etc. C’est de ces données seulemoiû que le nui’ ecin peut dcduire les ell’ots thérapeutiques de l’exercice
LES MOYENS D'EXERCICE
propose, et, par conséquent, reconnaître s’il répond bien aux indications du cas particulier pour lequel il s'agit de l’employer.
Les exercices dont le médecin peut disposer dans un but tberapeutique sont en nombre illimité. On a l’habitude de les classer sous la rubrique de gymnastique médicale, mais celte expression est impropre, d’abord parce que le mot de « gymnastique » n’a pas le môme sens pour tout le monde, et ensuite parce qu’il n’embrasse pas tous les exercices qu’on peut utiliser en médecine. Le mot de « gymnastique », en France, éveille l’idée d’exercices violents, ou, tout au moins, d’actes musculaires exigeant un certain effort, tandis qu’en Suède, au contraire, il s’applique aux mouvements les plus doux, même aux mouvements passifs et au massage. De plus ce mot est insuffisant parce que, même dans les pays où on lui donne le plus d’extension, il est réservé aux mouvements méthodiques exécutés suivant des règles strictes et le plus souvent sous le commandement ou la direction d’un maître ; il ne s’applique ni aux mouvements instinctifs et naturels tels que la marche, ni aux exercices libres tels que les jeux, ni aux diverses formes du sport, telles que l’escrime, l’équitation. Nous allons voir pourtant combien de ressources précieuses peuvent fournir au médecin tous ces exercices moins scientifiques que la gymnastique proprement dite.
Nous emploierons doue, do préférence au mot de gymnastique, celui d’« exercice » qui a un sens beaucoup plus implicite, et qui peut servir à désigner d’une manière générale tontes les lormes et toutes les combinaisons de mouvements actils et passifs.
11 e.xiste une foule de systèmes d’exercices, parmi lesquels le médecin peut puiser ses moyens d'action. Mais ces sysb'mes, pour la phi[tarl, ont été conçus dans le but non de rendre la santé aux malades, mais de dévclopiicr la lorcc et l'adresse, et d’entretenir une santé robuste chez des sujets