LES EXEIICICES U RU ES
et j’eus quelque peine à garder le sérieux voulu. Ce qui me frappa le plus, pourtant, ce ne fut pas le côté comique d’une manière de faire qui n’est pas dans nos mœurs, mais qui semble après tout très bien acceptée par nos voisins, ce fut surtout cette sorte d’aveu naïf du besoin qu’éprouvaient ces hommes d’ajouter à leur exercice un élément récréatif.