‹ La médication par l'exerciceChapitre 9 sur 61 · Tracé de la l'aügue obtenu par le Patriz · texte numérisé non relu

Tracé de la l'aügue obtenu par le Patriz

trour n’était pas intervenn pou,- fixe,- et conserver des phenomenes aussi fugitifs que délicats.

Un assistant du professeur iWosso, M. Gregorio Manco de Tnrm, a publie des graphiques de l’entraînement cons-

100 LES EFFETS TIIEUAI'EITIOUES DE L’F:XEUC[CE.

li'uils suivant un procédé (jui donne des renseignements aussi précis que le précédent, quoiqu’ils ne soient plus basés sur l’inscription automatique des phénomènes observés. L’expérimentateur soulève un haltère de poids connu, à une certaine hauteur toujours la môme, et répète le mouvement avec le môme haltère à intervalles rapprochés parfaitement égaux, jusqu’à ce que la fatigue l’oblige à

Fig. 4. — Tracé de la fatigue, sans participation de la volonté. Excitation électrique du muscle fléchisseur soulevant un poids de 1 kilog.

interrompre son exercice. Il note alors sur un papier réglé, dont les rayures horizontales correspondent à des chillres de plus en plus élevés en allant de bas en haut, quel nombre de mouvements ont pu être effectués sans arrêt. Le lendemain et les jours suivants, l’expérience est répétée suivant les mômes règles et dans des conditions toujours identiques, elle résultat en est noté par un point placé sur une ligne correspondant au nombre des mouvements. On obtient ainsi une série de points successifs qu on peut réunir par une ligne. Or, l’on observe, a mesure que 1 ou

(IRAPHlOrES DE LA EATIGUE ET DE ITENTIlAlNEArEAT. loi persiste à S exercera soulever l’haltère que de jour en jour la ligne ainsi obtenue tend à prendre la direction d’une courbe ascendante, le nombre des mouvements que peut faire le sujet, avant d arriver <à la fatigue, augmentant progi essi vement chaque jour par l’effet de l’entraînement.

Ces deux procédés, que nous pouvons prendre pou i‘ I ypes, permettent de représenter d’une manière très frappante les

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Fig- 5- Courbe de l’entraînement.

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ment soit atteinte. ‘ ' * ® g'anci jusqu a cc que la limito do l'cntraine-

elTets inverses, sur lesquels nous avons si souvent insisté de la fatigue et de renlrainement. La courbe de la faUVuè

est te. celle de renlrainen,entesta,r«ato,e”ce

qui montre clairement que les edéts immédiats du travail enregnstres dans le premier Iracé sont de diminuer la force musculaire, lundis que les effets enregisircs par le second se traduisent au contraire par une augmenlation de la résistance et de 1 aptitude il prolonger l’elTort.

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