SUR L'APPAREIL ACCÉLÉRATEUR (SYMPATHIQUE
Celle-ci a été beaucoup moins étudiée que la précédente. Nous ne connaissons, sur ce point, que les expériences de Arrillaga, Guglielmetti et Waldorp, qui chez
le chien, ont injecté goutte à goutte une solution de quinidine dans la jugulaire et ont recherché son influence sur l’excitabilité du ganglion stellaire. Ils ont constaté que la quinidine la laissait intacte et en ont conclu qu'elle n’agit pas sur les accélérateurs.
Nos propres observations confirment dans l Heute cette manière de voir. Ici comme pour la quinine, nous envisagerons les effets produits sur la partie extracar-
diaque et les terminaisons intracardiaques de l'appareil accélérateur.
4° Action de la quinidine sur le sympathique
extracardiaque (ganglion stellaire, anse de Vieussens).
Nous l’avons éludiée dans nos expériences XXIV, XXV et XXVI où nous avons excité le ganglion stellaire gauche par un courant faradique puis recherché si l’injecüon de quinidine modifierait l'effet produit. Ces 3 expériences nous ont donné le même résultat : après une dose de quinidine égale à un centigramme par kilogramme, nous avons constamment trouvé l’excitabilité du ganglion stellaire absolument intacte. Après une dose égale à 2 centigrammes par kilogramme, nous avons observé la suppression de l'accélération mais la persistance de l'augmentation de l'amplitude systolique ; celle-ci était aussi marquée qu'avant l'injection de l’alcaloïde.
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