‹ La mêlée socialeChapitre 103 sur 131 · L'INDIVIDU ET L'ETAT · texte numérisé non relu

L'INDIVIDU ET L'ETAT

sentes pour la besogne : « Faites donc pour le mieux, délivrez-moi des vieilles chaînes, éclairez-moi ainsi que les miens, laissez-moi le fruit de mon labeur, et faites-moi des conditions de travail plus équitables, si vous pouvez. » Depuis lors c'est une confusion de paroles dont j'attends en vain l'effet. Des livres, des écoles, des journaux, oui sans doute. C'est un commencement, dit-on; soit. Mais que me demandez-vous d'agir? Et le moyen? Je ne sais pas. Je ne peux pas. En vingt-cinq ans vous n'avez pas pu me donner la liberté d'association, et si la loi stricte était appliquée à M. Bourgeois, il coucherait au poste ce soir. Des libertés locales, je n'ai que l'étiquette. Votre écrasante centralisation fait disposer de moi et de ma vie communale par un monsieur de Paris qui ne m'a jamais vu et ne connaît pas mes besoins. Je réclame un pont : il ne veut pas, ou le veut tel qu'il dépasse mes ressources. Si je demande mon école de briques, il l'exige de moellons. Si je suis possesseur d'une forêt communale, il laissera tout pourrir ou brûler plutôt que de me permettre d'y faire les coupes nécessaires pour mes besoins. Ainsi du reste.

Où ferai-je l'apprentissage de cette liberté que vous me vantez avec tant d'éloquence? Pour les impôts, jamais ils ne furent si nombreux, si vexatoires. Il faut payer pour manger et pour boire, pour me vêtir, et pour allumer mon feu. Il faut rogner une part de mon maigre salaire, pour faire de gros dividendes. Et tout cet argent qui s'en va, c'est du travail en plus qu'il faut donner pour vivre, c'est de mon temps, c'est de ma liberté en moins pour moi, pour les miens. Il faut vivre d'abord. On est libre après, si l'on peut. Vos impôts qui m'écrasent sont légers aux fortes

épaules. Vous me dites : « Sois libre », et vous me refusez les conditions de la liberté. Mais vous les accordez à d'autres et ceux-là, ayant le loisir d'être libres, se servent de leur liberté pour me maintenir asservi. »

Ce langage, sans doute, n'est pas pour embarrasser M. Bourgeois qui, tout en poussant de son mieux les hommes à l'action, propose d'abord à l'État d'accomplir les réformes libératrices. Cela n'empêche pas les modérés de triompher de sa phrase : « Toutes les révi sions des constitutions politiques sont vaines tant que la révision intellectuelle et morale de chacun ne sera pas accomplie. » A ce compte, en effet, nous pourrions ajourner la République à l'an cent mille. Encore n'en ferais-je pas la gageure.

M. Bourgeois sait mieux que personne que l'obstacle qu'il sollicite nos républicains de surmonter, vient moins de l'homme, chez nous, que de l'oppression d'État. Arguer de ce qu'il demande à l'individu, pour refuser ce qu'il exige de l'État, est un procédé de polémique ind'gne d'une discussion sérieuse. Ce que l'orateur de ÎSantes affirme, et ce qu'il a raison d'affirmer, c'est que les plus belles institutions politiqu£s ne sont rien sans le concours actif des citoyens. Une république veut des hommes agissants, non des êtres passifs subissant inertement la loi des oligarchies sociales, ou d'une hiérarchie gouvernante. En d'autres termes, l'Etat n'est vivant, bienfaisant, que si chaque membre de la communauté donne une part de sa vie pour faire la vie commune, une part de son dévouement pour constituer le bienfait commun. Comment nier que les institutions politiques favorisent ou contrarient de telles dispositions? Et s'il en est ainsi, comment contester leur effet utile ou nuisible?

A mesure que la culture progressive développera dans riiomme une force plus grande et mieux réglée, l'individu, sans doute, prendra plus d'importance, et le Dieu-Etat suivra peut-être dans le gouffre commun, les divinités qui furent. Ce serait la belle Anarchie rêvée. Est-ce donc là que M. Bourgeois veut nous conduire? On me dit qu'il y a une bifurcation sur Gayenne.

M. Yves Guyot propose de mettre les socialistes au ban de l'opinion publique, parce qu' « ils représentent le parti de la guerre sociale et de la confiscation ». Il faut vraiment aimer la liberté d'un redoutable amour, pour en venir à la défendre ainsi. Ce qui m'inquiète, surtout, c'est de savoir qui désignera les socialistes à la vindicte des économistes. Si, par hasard, ce devait être M. Guyot, je crois que la grande majorité des Français tomberait sous le coup de sa dure sentence.

Le Journal des Débats lui-même, bien que le terrible décret ne soit pas pour lui déplaire, prend ses précautions d'avance, et demande à M. Yves Guyot de définir plus clairement ses termes, notamment le mot individualisme. Ce serait le Shibboleth qui permettrait de distinguer les brebis galeuses des agneaux sans tache.

J'admire, et je fais la réflexion suivante. L'individualisme absolu, c'est la suppression de tout état

276 LA ilELEE SOCIALE

social, le triomphe de la force, la barbarie. Le communisme, c'est la suppression de l'individu : l'humanité, dans ce régime, est parfaitement heureuse, mais à la condition que chaque homme souffre, à tout moment, dans son initiative, dans sa liberté, dans son action.

Est-il absolument nécessaire, pour l'honneur de la logique, que nous nous cantonnions dans l'un ou Tautre de ces termes?

La civilisation a commencé le jour où s'est constitué l'état social le plus rudimentaire. Il avait un office, apparemment, le corps social qui fut créé, ce jour-là, au grand mépris de la pure doctrine économique. 11 intervenait entre les hommes. Il réglait certains de leurs rapports. C'était lÉtat.

Qu'il fôt, dès lors, oppresseur, c'est certain. L'homme va naturellement aux extrêmes. Que le conflit se soit engagé, dès ce jour, entre l'organisme social et Tindividu, que les péripéties de la lutte soient, au fond, toute l'histoire des sociétés humaines, c'est ce que personne ne conteste.

Mais je crois qu'il faut en prendre son parti, la lutte est éternelle, et ne cessera qu'avec l'humanité. C'est que les deux principes, loin d'être condamnés à se détruire, valent l'un par l'autre. Supprimez le corps social : l'homme est esclave ou bourreau. Concentrez toute la vie dans l'action collective, l'individu descend au rang d'automate. Que les deux forces entrent en lutte, qu'elles développent leurs moyens d'action, les sociétés commencent, et l'humanité est en route vers son grand devenir.

Qu'allez-vous maintenant me demander de me catégoriser individualiste ou communiste? Je suis homme,

et je prétends que toute l'organisation sociale doit aboutir à cette fin unique : l'homme dans son complet épanouissement. Je prétends que l'État social est fait pour l'individu, non l'individu pour l'État social. Je prétends qu'il faut demander à l'État social tout ce qu'il peut faire pour l'individu, étant donné que la première condition d'existence pour celui-ci, c'est d'être libre.

Mais est-ce que cette conception de la liberté ne varie pas à l'infini, suivant les temps et les pays? Nous ne pouvons plus nous promener tout nus, comme nos ancêtres. Est-ce que cette atteinte à notre liberté nous cause aucun ennui ?

Lorsque M. Yves Guyot s'épouvante pour ma liberté et attente à celle des socialistes pour me défendre, je crois qu'il s'échauflfe sans raison. Je ne suis pas du tout collectiviste ni communiste, et s'il me fallait demain vivre dans un État ainsi organisé, je préférerais partir en pèlerinage aux temples de Nara. Mais il faut bien reconnaître que les formes sociales ne sont pas immuables, et que telle mesure, qui me contrarierait fort aujourd'hui, sera parfaitement compatible avec l'entier développement individuel de tel do mes descendants, dans les siècles à venir, comme il est arrivé que le pagne, qui gêna dabord tel de mes ancêtres, s'est converti plus tard en une redingote dont je m'accommode très bien.

Au lieu de mettre les gens au ban, il vaudrait peutêtre mieux s'expliquer avec eux, leur dire : écrivez, parlez, faites des projets, discutez. Eussent-ils le dernier mot de la sagesse humaine, ils sont condamnés, ur appliquer leurs idées, à obtenir d'abord le consentement des esjjrits.

Un trait de plume peut, sans doute, modifier une institution. Mais qu'est-ce que la plus belle institution, si les hommes ne s'y adaptent pas et sont incapables d'en tirer le parti qu'elle comporte ? C'est donc d'abord sur les hommes qu'il faut agir. L'entreprise est longue et ardue. Courage à tous, porteurs de vérités ou d'idées fausses. Le van de l'esprit humain fera son œuvre.

Et puis, au lieu de discuter des thèses, au lieu de nous perdre dans l'œuvre de de.nain, si nous regar dions à nos pieds pour ne pas choir dans le puits voi sin ! Je suis homme, disais-je tout à l'heure. Je suis Français aussi, Français de 1894, et la besogne qui sollicite nos contemporains est abondante. « Il faut cultiver son jardin », dit Candide. Si nous réformions les impôts? Il convient, sans doute, de discuter sur le plus ou moins d'individualisme ou de socialisme que comportent nos sociétés modernes. C'est l'élaboration de l'ordre nouveau. Mais nos charges sont cruellement iniques. Si nous commencions par les réviser?

Sans parler du résultat matériel, qui peut dire l'effet d'une grande réforme hardie sur le moral de la nation tout entière? Un gouvernement devenu populaire parce qu'il aurait été courageux et juste, entraînant l'opinion, entraîné par elle; le législateur prenant goût à l'action, poussé par le succès d'une réforme vers une réforme nouvelle; un peuple trouvant enfin où se reprendre, où mettre ses espérances ; l'union refaite ; l'horizon éclairci ; la France dans toute sa force d'expansion heureuse.

Allons, Candide, c'est un beau jardin, du Havre à Marseille. Voilà ta pioche et ta bêche. A quoi réves-tu mon ami ?

DANS LES MINES

DANS LES miNES

Un réformateur nous est né. Cela s'est fait à l'improviste, au moment où l'on y pensait le moins, comme tous les prodiges.

Ce n'est pas une petite affaire de proposer une réforme. Les anciennes, celles qu'on demandait hier et qu'on fera un autre jour, sont justement démodées.

II faut du nouveau.

M. Francis Magnard — pour le nommer — a trouvé du nouveau. On sait que cet écrivain distingué excelle à mettre en fioles — en petites fioles — la quintessence de l'esprit bourgeois à l'usage des gens du monde. Ça ne tient pas de place, c'est limpide, bénin, et ça vous a une petite saveur aimable qui n'ébranle pas les cerveaux fatigués. Délayée convenablement la chose peut alimenter, toute une journée durant, les conversations des salons, des cercles et même du trottoir.

L'homme qui débite un tel produit n'est pas le premier venu. Il n'est donc pas surprenant que, se trou-

vantaux prises avec l'inquiétante question des grèves, il l'ait d'abord résolue ou à peu près.

Il est parti de ce principe simple — mais qu'il fallait découvrir — que dans les charbonnages, tout le monde est content, les actionnaires qui touchent d fabuleux dividendes et les ouvriers tout heureux d passer leur vie loin des agitations du monde, dar le calme d'un trou paisible où l'on n'est pas gêné pn ; le soleil. Pourquoi faut-il qu'il y ait des députésocialistes qui prennent plaisir à troubler ce contentement général? De là vient tout le mal. Les ouvriers se mettent en grève sans raison — la preuve c'est que M. Magnard le dit.

Comme les choses ont changé! Il y a quelques années, je fus envoyé par la Chambre à Anzin, pour faire une enquête sur les causes de la grève de 1884. Les mines n'étaient pas du tout, à cette époque, le lieu de plaisance qu'elles sont aujourd'hui, paraît-il.

Dans la première fosse où je descendis, après avoir marché dans l'eau, plié en deux pendant des centaines et des cec'aines de mètres, à travers les suintantes frondaisons de moisissures qui pendent de la voûte, j'arrivai en rampant à une jolie couche de quarante-trois centimètres d'épaisseur. Là travaillaient des êtres humains étendus sur le flanc, abattant le charbon, qui leur tombait sur la face, et le remplaçant au fur et à mesure par des rondins pour n'être pas écrasés par le plafond. Il ne faudrait pas êtrnégligent dans cette partie du travail.

Glissant je ne sais comment, j'arrivai à un carrefour où des masses noires, silencieuses, avec des gestes d'ombres, s'occupaient à couper menu quelque chose de tous points semblable au charbon sur lequel elles

DANS LES MINES 281

gisaient. La blancheur des dents et de l'œil seule frappait. Tout le reste était confondu. « Les voilà qui dînent, les gaillards, nous dit l'ingénieur aimable qui nous guidait. Pourvu que le mineur ait son fromage blanc, il est heureux. » Ce fromage blanc ne m'est pas sorti de la mémoire. On sait qu'il est remplacé aujourd'hui par de la purée d'ananas, le mineur s'obstinant à refuser les truffes, à cause de la couleur.

J'aurais voulu parler à ces hommes, les interroger sur leur travail, sur leur vie, leurs espérances, leurs rêves d'avenir pour eux ou les leurs. Leur silence accablant pesait sur moi. Je cherchai une question. Je ne trouvai pas. Ces yeux blancs me gelaient. Je dis tout bas : « Partons » ; et nous rampâmes plus loin. C'est ma première entrevue avec les hommes du dessous^ comme on les appelle.

En ce temps là, la tyrannie de la Compagnie d'Anzin était impitoyable. On refusa aux députés officiellement délégués par la Chambre de se faire accompagner, dans leur visite des fosses, par un ouvrier de leur choix. La Chambre avait dit oui, M. le duc d'Audiffret- Pasquier disait non. En Angleterre, aux États-Unis, on aurait mis le noble duc sous clef, pour cette inconvenance. La République Française reçut le coup de pied, et dit merci.

Il nous fut interdit de causer avec les mineurs hors la présence des agents de la Compagnie.

Que n'alliez-vous chez eux, dira-t-on? Jamais je n'oublierai l'accent de terreur du malheureux qui vint, à travers champs, nous trouver la nuit — notre hôtel étant mis en surveillance par la Compagnie — pour nous supplier à mains jointes de ne pas même essayer de visiter les mineurs dans les corons. « Tous ceux

chez qui vous entrerez sont perdus, nous dit-il ; on leur donnera du mauvais travail, les amendes pleuvront, au moindre prétexte ils seront renvoyés. » Et nous restâmes chez nous, et les délégués de la représentation nationale rentrèrent k Paris, sans avoir pu interroger librement vn seul ouvrier travaillant aux mines de la Compagnie d'Anzin.

Est-il vrai, comme le donne à entendre M. Magnard. que ce sont aujourd'hui les mineurs d'Anzin qui font surveiller les actionnaires à Paris, elles empêchent de se concerter? Je n'ose le croire.

Au fait, nous voilà bien loin de la réforme de M. Magnard.

U s'agit tout simplement d'empêcher des anciens mineurs, des députés, d'aller s'entretenir avec les grévistes — qui ne peuvent venir à eux — et de leur donner, sous leur responsabilité, tels conseils qu'il leur plait.

L'idée est géniale. Nous avons déjà le bon mineur qui va de coron en coron, entre deux gendarmes, pour faire peur au méchant gréviste. 11 y a présentement des cordons de troupes sur toutes les routes. U suffirait de leur donner la consigne : « Eh! vous qui passez là-bas! n'êtes-vous point député? Allons, qu'on détale, sinon la baïonnette aux reins! » On peut essayer. Ce ne serait pas beaucoup plus extraordinaire que ce qui se passe actuellement dans le Pas-de-Calais.

Mais j'y songe, si les mineurs, épris d'une vaine égalité, allaient demander qu'on interdît aux actionnaires, aux capitalistes de la mine d'aller où il leur plaU, et de se mettre en rapport avec qui il leur convient pour la défense de leurs intérêts? Je ne vois pas

rXE EXQUEÏE SUE LES MIKES 2S3

très bien la conversation du gendarme à la portière da wagon dans les gares : « Pardon, nnessieurs, y a-t-il ici un actionùaire?- Qu'est-ce que vous faites là, monsieur, et pourquoi voyagez- vous ? »

Soumis à M. Magnard.

UNE ENQUÊTE SUR LES lYIINES

Les socialistes demandent une enquête sur le régime

des mines. Personne ne sera surpris d'apprendre que

'le gouvernement s'y oppose. Il sera peut-être plus

facile, poui' la majorité ministérielle, de fournir des

voix que des raîsons..

Quand les mineurs sont en grève, c'est une petite dragonnade. M. Léon Say, qui se plaint bruyamment que Louis XIV ait eu recours à la persuasion militaire pour ramener les protestants à la foi catholique, trouve le procédé excellent pour faire rentrer le mineur dans la mine. On sabre donc tout ce monde au nonj de la loi sur la liberté des grèves. Et, à ceux qui veulent discuter l'on répond : « Ce n'est pas l'heure d'examiner des griefs, même légitimes, nous paraîtrions céder à la révolte. Quand le travail aura repris, nous causerons »

Le travail a repris. Les socialistes disent : « Causons. » Mais voilà qu'on ne veut plus causer. Quand on dispose de ce suprême argument, la force, pourquoi perdre 5;on temps en conversations?

28i LA ilELEE SOCIALE

Il faudra bien échanger quelques propos, cependant. Pour être provisoirement reléguée sous terre, la question n'en est pas moins vivante, et nul n'ignore qu'on la verra quelque jour jaillir subitement de son trou.

Plus sages, plus véritablement conservateurs que les pouvoirs publics, les ouvriers mineurs, réunis à Sin-le-Noble, proposent d'organiser une juridiction arbitrale permanente pour prévenir les grèves, apaiser les différends, résoudre les questions en litige. Patrons et ouvriers seraient sur le pied d'une égalité parfaite dans les comités d'arbitrage, et le travail ne serait pas suspendu aussi longtemps que délibéreraient les arbitres. Un seul obstacle : les patrons refusent, et l'idée qui avait enflammé d'abord jusqu'aux journaux réactionnaires, périt étouffée dans le silence universel.

Que demandent donc les socialistes? Une enquête, c'est-à-dire la lumière faite sur le régime de la mine. Refuser, n'est-ce pas avouer que l'état de choses actuel ne peut supporter le grand jour?

Et cette action généreuse et féconde qui doit désarmer les revendications socialistes, quelle admirable occasion de l'exercer! Le manifeste de M. Casimir-Perier est d'hier. Sa générosité s'est-elle donc si vite refroidie, qu'il ne lui en reste ni pour les condamnés des grèves, ni pour les ouvriers qui ont échappé aux tribunaux? Il ne connaît, de la mine, que le dire des patrons. Pourquoi refuser d'entendre contradictoirement ceux du dessous?

Nos grands politiques ont conçu le projet de faire reculer le parti républicain en l'effrayant du collectivisme. Si jamais il y a un vote sur le principe de la propriété individuelle, on s'apercevra que le danger n'est pas bien grand. Mais y a-t-il un meilleur moyen

Page 1