SYNDICATS I/E MINEURS POURSUIVIE
ans se promène du Sénat à la Chambre et de la Chambre au Sénat.
Quand les Allemands auront fait l'assurance contre le chômage, ils auront parcouru le cycle des misères qu'une prévision rationnelle peut écarter de l'homme. En attendant, ils développent leurs institutions d'assurance. Le gouvernement propose au Reichstag d'étendre la loi du 6 juillet 1884 sur l'assurance contre les. accidents, à ceux qui n'en avaientpas encore bénéficié : les ouvriers de la petite industrie et les ouATiers du commerce. II va jusqu'à étendre l'assurance aux accidents dont les ouvriers auront été victimes en dehors de l'exercice de leur profession, dans des travaux dont ils auraient été chargés par leurs patrons. Enfin, le conseil fédéral a décidé de soumettre à l'assurance contre l'invalidité et la vieillesse, les ouvriers de l'industrie textile travaillant à domicile, jusque-là exclus du bénéfice de la loi.
N'est-il pas cruel de penser que, par notre défaite, les ouwiers d'Alsace et de Lorraine jouissent de garanties de vie, et de prospérité parle travail, qu'atlen' dent vainement les autres ouvriers Français