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2e Section (Reinach B). — « Le ciel était tout en joie, sans nuage, radieux; dans « l'accalmie des airs, les vents avaient arrêté leur vol impétueux; Nérée « apaisa la fureur de ses flots mugissants; ainsi fit le grand Océan qui « entoure la terre de ses bras humides ».
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ï On lit sur la pierre V {mi à l'octave intérieure). On peut tenir pour certain, avec M. Reinach (p. 383), qu'il y a là une méprise du lapicide, amenée par la similitude des deux signes.
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3" Section (Reinach C, a). — « Alors, quittant l'île du Cj'nthe, le dieu gagna la « patrie du fruit de Déméter, la noble terre attique, près de la colline « de Pallas ».
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4e Section (Reinach C, b). « Le souffle suave du lotos de Libye se mêlait aux doux « accents de la lyre en accords modulés pour accompagner sa marche, « et, tout à la fois, la voix qui réside dans le roc fît à trois reprises <( entendre le cri lé Péan ».
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5e Section (Reinach C, c). — « Le dieu se réjouit : confident de la pensée de son '( père, il reconnut l'immortel dessein de Zeus. C'est pourquoi, depuis lors, « Péan est invoqué par tout le peuple autochthone et par les artistes qui « habitent la ville de Cécrops, sainte troupe que Bacchus frappa de son « thyrse ».