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Toute la partie iambique (en ^), comprenant le thème principal et la conclusion du chant, a la structure harmonique et le
' Naguère ce chant était attribué à un musicien inconnu du nom de Denys; aujourd'hui on est enclin à croire que les trois hymnes sont de Mésomède. Voir V. Jan, die Handschriften der Hymnen des Mesomedcs, àa.T\^ les Neue jfahrbiicher fur Philologie de Fleckeisen, 1890.
» Les notes de ces quatre dernières mesures et celles du petit membre final sont corrigées d'après V. Jan, ibid.
parcours mélodique de l'hymne précédent. Il en est autrement de la période en dactyles hexamètres ( i ), une véritable digression musicale. Le mode dorien s'y produit sous un aspect nouveau. La corde inférieure de son octave revêt le caractère de tierce de l'accord C E G; de plus la cantilène s'étend jusqu'à la quarte au-dessous de la finale. Nous avons donc là une transformation momentanée du mode, correspondant au changement de rythme. Au retour de la mesure ternaire la mélopée dorienne rentre dans ses consonances ordinaires.
§ 29. La seconde des harmonies principales de la citharodie, Vlas (ou V hypophrygienne) , est représentée aussi par deux chants.
I. A NÉMÉSIS, chant citharodique composé par Mésomède, vers 140 après J. C
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